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 [Arc Archadia] Chapitre III : Les Landes de Tsita, Une Base Bien Defendue

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MessageSujet: [Arc Archadia] Chapitre III : Les Landes de Tsita, Une Base Bien Defendue   Dim 26 Juin - 17:02

Voilà bientôt une heure que nous nous reposions au bout d'un chemin bordé de pierre. Mon glabre moignon me lancinait, mais la douleur était tellement forte qu'elle en était devenue indolore. Je cachais alors cette cicatrice dans mon manteau d'hermine noire, et dans mon cerveau des milliers d'idées se bousculaient. Une affreuse migraine me prit, suivie d'une fièvre plutôt forte, cependant j'étais conforté à ne pas laisser transparaitre mon mal. Blême, je m'avançais jusqu'à mon compagnon et de ma main valide vidais ma bourse près de lui. Il prit une pièce, adoptant son air idiot habituel. Je lui délivrais alors :
- Merci pour ton aide, je n'ai plus besoin de toi maintenant tout compte fait.
- Mais... Bon, et bien salut.
- Ouais, bonne continuation, homme fait de vent.
Cela me génait de le laisser partir : c'était un risque à prendre étant donné qu'il connaissait mon identité. Une fois qu'il quitta l'horizon, je me laissai aller en m'écroulant à terre. Je restai alors là, la tête posé contre la roche à regarder le ciel, les nuages, leurs mouvements... Tout était paisible. Mon regard se troubla, une envie de dormir me prit soudainement, et sans que je puisse faire quelque chose pour y remédier, je m'endormis.

- ...n'oublies jamais que... je t'aime.
"Kheuf kheuf !" Cette pensée... Entrouvrant les yeux je vis que la nuit était tombée. J'avais perdu beaucoup de sang, ce qui fit que j'étais donc tombé dans l'inconscience par la suite. Je me forçai à manger, à boire, pour renouveler le sang que j'avais perdu. Ma plaie avait arrêté de saigner, mais il me fallait au plus vite trouver des soins pour éviter tout risque. Tout en mordant mon porte-feuille dans ma bouche, j'étalais onguent et désinfectant sur la plaie. La coupure ne pouvait être plus nette ni plus propre, et dans ce cas là c'était une chance. Je m'épargnais la vision de la chair et de l'os sectionnés pour recouvrir de bandages propres la blessure. C'est alors que je vis de la lumière venir non loin de là, de la lumière projetée par une torche. Je reposais ma capuche sur ma tête et faisais semblant d'être endormi. Une troupe de Marines arrivèrent, ils devaient être quatre ou cinq.
- Caporal, nous venons de trouver un individu plutôt mal en point, il semblerait qu'il se soit fait sectionner son bras.
- Un individu, hein ? Prenez-moi ça, on va l'amener jusqu'à la base, voir qui c'est et ce qu'on peut faire. Si c'est l'un des nôtres pas question de le laisser moisir ici.
- Bien mon caporal, à vos ordres mon caporal !
Evitant tout geste pouvant trahir mon faux sommeil, je me laissais transporter jusqu'à ce que je devinais être un brancard. Ces idiots n'avaient même pas pris la peine de m'ôter ma capuche. Soudain, contre toute attente, une main se posa sur moi, suivie d'une voix féminine.
- Soyez plus rapides, mais pas trop brusques pour autant !
- A vos ordres Sergent-Chef !
J'ouvris un œil : une charmante demoiselle habillée en Marine avait sa main posée sur moi. Elle me tata la poitrine, avant de descendre vers mon bras. J'eus un sursaut, mais feignant de toujours être endormi, je me limitais à dire des choses incompréhensibles.
- Ne vous en faites pas monsieur, nous allons vous soigner !
Brave petite. Elle ne se doutait pas qu'elle allait causer la mort de ses camarades pour avoir simplement voulu me sauver. Je m'endormis, attendant sagement l'heure où il me faudrait agir. Tout était déjà planifié.

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MessageSujet: Re: [Arc Archadia] Chapitre III : Les Landes de Tsita, Une Base Bien Defendue   Mer 6 Juil - 14:48

Le réveil fut difficile. Je devais avoir été drogué car je ne sentais plus rien, que ce soit la douleur ou le bout de mes cinq doigts, j'étais totalement amorphe. Par mesure de sécurité des liens et menottes me tenaient mes membres, un collier attaché au lit me clouait fermement la tête au lit. Des infirmières se bousculaient tout autour de moi, dans le lot des casquettes de la marine cognaient les têtes. Un officier se présenta à moi, tout en lisant un message :
- Hitsa Soroichi, sous mandat du Gouvernement Mondial je vous arrête pour meurtre et participation à l'organisation anti-gouvernementale nommée Baroque Works. Je me dois donc d'appliquer la sanction pénale convenant à ces crimes. Aussitôt dit, il sortit un revolver qu'il pointa sur ma tête.
Cela me faisait sourire. Les infirmières reculèrent, l'homme pressa la gâchette et la balle fusa directement dans mon crâne. Impassible, je demeurais souriant alors que le trou fait par la balle se rebouchait, et que ladite balle s’enfonçait dans l'oreiller sur lequel était adossé ma tête.
- Je pensais pourtant que vous aviez compris... que je possédais les pouvoirs d'un Fruit du Démon. Pauvres déchets.
A chaque endroit ou j'étais ligoté mon corps se transforma en terre, me permettant de me débarrasser sans problèmes de ces liens. L'officier tira trois autres coups de feu, mais avant de pouvoir en tirer un quatrième j'agrippais sa tête et l'envoyais valser contre le mur. Les infirmières s’enfuirent en criant, seuls des soldats de la Marine me faisaient maintenant face. Sans leur porter aucune attention je me relevais, regardant mon bras proprement bandé et soigné : au moins ils m'avaient rendu service comme je l'avais prévu. Les soldats restaient immobiles, serrant les dents en faisant face à la mort. J'imaginais facilement les idées qui traversaient leur esprit : être inutile dans une telle situation est une honte, mourir sans combattre... Earth Lamina, empoignant une épée d'environ un mètre de longueur, je me fis une brochette des quatre soldats en leur taillant la chair. Ils s'effondrèrent les un après les autres sous le tranchant de ma lame de terre. Directement après une alarme sonna, des espèces de gyrophares s'activèrent. Il fallait que je me dépêche de retrouver mes habits, armes et affaires car, oui, j'étais en caleçon. J'ouvrais alors une série de casiers contre un mur, bingo : tout était là.

Je m'habillais en trombes puis sortis de la pièce. Un long et large couloir se déroulait devant moi. Une troupe de Marines arriva, une bonne dizaine. Ce qui me surprit cette fois-ci fut de voir qu'ils avaient toute une variété d'armes pour venir à bout de ma personne. Ils n'hésitèrent pas à tirer, détruisant tout ce qui se trouvait derrière moi. J'avançais alors, giflé par les balles et projectiles qui m'étaient lancés. Tranquillement je sortis un de mes fusils à canon sciés et ciblais mes ennemis. Je réussis quasiment tous mes tirs, tous sauf un. Au départ je crus que je ne l'avais pas touché, mais en réalité si. Cet homme portait une armure à l'épreuve des balles, même faites de terre. Un sourire carnassier sur le visage, il osait me tenir tête. Cracked Soil. Agenouillé, une main sur le sol, "j'épuisais le sol du bâtiment". Les murs devinrent plus ternes, prirent un sacré coup de vieux et quelques fissurent apparurent. L'homme leva un sourcil, je souriais. Jidai no Pondo, des pans de sol se soulevèrent, les murs alentour se disloquèrent. L'homme tenta d'échapper à mon attaque mais le sol se déroba sous ses pieds et il disparut sous les décombres. Seulement... le sol sur lequel je me tenais se détruisit lui aussi, me faisant chuter de plusieurs étages. Les soldats de la Marine, visiblement énervés, arrivaient maintenant par dizaines. Un officier sortit du lot, s'avançant vers moi d'une démarche noble. Il était maintenant assez proche de moi pour mourir.
- Pourquoi êtes-vous là ? Que voulez-vous ? Qui êtes-vous réellement ? Me questionna-t-il.
- Je veux détruire cette base. Qui je suis, vous le saurez sûrement plus tard.
L'homme recula et rejoignit ses troupes. J'étais entouré. Il ordonna alors à ses hommes de faire feu.

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MessageSujet: Re: [Arc Archadia] Chapitre III : Les Landes de Tsita, Une Base Bien Defendue   Sam 9 Juil - 2:07

Ce n'est pas à cet endroit, en pareil moment que je me serais attendu à une telle révélation... et pourtant. Il ne faut jamais sous-estimer les services de renseignement de la Marine...

Le combat s'entama par un "Feu" crié par plusieurs hommes en charge de commander les troupes. Des quatre cotés j'étais cerné, et j'imaginais maintenant que la Marine ait retenu la leçon, et ait trouvé des moyens pour me faire la peau. Il fallut donc que j'emploie les grands moyens, avant que les soldats ne commencent à tirer. Mais dans l'état où j'étais... la rage prenait rapidement emprise, me faisant faire des choses... horribles. Je pris un temps minime à guetter une faille dans les rangs des soldats, et la trouvais. je fonçais alors sur un homme maigre et l'empalais d'un Earthy Sword, puis repoussais tous ceux qui se trouvaient derrière lui en leur jetant le corps. Un coup de feu partit et un boulet partit se ficher dans le mur près de moi. Au contact du mur celui-ci dégagea un filet en pierre bleuâtre, que je reconnaissais facilement comme du granite marin. J'avais bien fait d'appréhender la situation. Derrière-moi devaient bien se trouver tous les soldats de la base, soit trois bonne centaine, et c'était exactement ce qu'il fallait. J'avais une idée derrière la tête. Je fis alors volte-face et envoyais une Earth Ball de la taille d'un boulet de canon dans le plafond. Celui-ci s'écroula formant un rempart entre moi et l'armée derrière. Cela me permettrait donc de pouvoir atteindre en douce la salle des renseignements. En tant que base principale de North Blue, cette dernière devait avoir ce que je cherchais : des renseignements sur mon père. J'en profiterais alors pour brûler toute la paperasse, notamment celle concernant le Roi, car les rapports au Quartier Général de la Marine ne se font qu'une fois par semaine. Ensuite je tuerai tous les soldats de cette base pour ne laisser aucun secret sortir. Mon plan était parfaitement échafaudé. Le rempart commençait petit à petit à céder sous les coups de canon alors je m'éloignais en vitesse.

En parcourant le bâtiment je vis des tas de salles pleines de paperasses et de casiers remplis, mais aucunes de ces dernières n'étaient celle que je recherchais. Je remontais alors le bâtiment, sachant qu'en général les bureaux les plus importants se trouvent à son sommet. Sur la route je dus faire face à plusieurs soldats à la traine que j'éliminais sans trop de problèmes. C'est enfin, au dernier étage, dans la dernière pièce, que je trouvais tous les documents. Au centre de la pièce se trouvait un bureau, et des deux cotés des étagères remplies de documents lettrés. J'entendis des cris venir du couloir, il me fallait me presser. Je me mis à parcourir les étagères à la recherche de la lettre S comme Soroichi, mais ne trouvais rien. Les papiers étaient peut être autre part, il me fallait du temps. Je déplaçais une lourde étagère contre la porte et commençais à fouiller dans le bureau. Inutile. C'est alors que, sorti de nul part, l'officier de tout à l'heure m'interpella. Dans le sol, une trappe, l'avait aidé à se glisser dans mon dos. Je n'eus pas le temps de contrer son coup, une énorme masse, un marteau très contondant, s'enfonça dans mon dos à deux doigts de me briser les vertèbres. Un jet de sang s'éjecta de ma bouche alors que je m'agenouillais à terre. Une roulade rapide sur le coté me mettait d'ailleurs déjà à l'abri d'un deuxième coup. Le colonel engagea alors la conversation :
- Hahaha, on se sent directement plus menacé. Des idiots comme toi, trop sûrs d'eux avec leurs Fruits du Démon, j'en ai matté des tonnes. Tu t'en prends au Colonel de la plus grosse Base de la Marine de North Blue, petit. Et j'ai des années d'expérience dans ma longue vie, c'est pas un jeunot comme toi qui va me vaincre.
- He... Une merde reste une merde, attends toi à ce que je te botte le cul, ensuite j'en finirai avec cette foutue base et son foutu prestige.
L'homme alla alors jusqu'au bureau, tira un fil secret qui dévoila un tiroir caché. Dans ce tiroir il devait y avoir des documents très précieux, le colonel en sortit d'ailleurs un. Ce fut cette phrase qui glaça le sang d'Hitsa :
- Hitsa Soroichi, prétendu fils de James Soroichi, aussi appelé Soroichi D. James... Pfff, quelle stupidité que de tenter de flouser le Gouvernement Mondial en donnant à soi-même et son fils de fausses identités. Bien que ta mère ait à nouveau changé ton identité par la suite, tu n'as en réalité aucune idée de ton vrai nom. Haha haha haha !
- Que... Que dites-vous ?!
- Il y a 26ans, une femme, fière agent du Baroque Works, eut un enfant avec un pirate reconnu dans le monde entier, ton père. A cette époque il n'avait pas encore changé de nom... il s'appelait... Byrnison D. Osvald. Tiens, la couleur de ce visage change, Hitsa Soroichi... ou plutôt devrais-je dire... Byrnison D. Iorek. Depuis ta naissance nous t'avons surveillé, nous avons ensuite tué ta mère et tenté de te tuer toi mais tu t'es enfui vers le Baroque Works. Nous avons, bien plus tard, retrouvé ta trace mais nous ne réussîmes pas à te tuer. Tu as ensuite disparu, et te voilà maintenant réapparu. Hahaha hahaha, c'est plutôt étrange non ?!
Il était vrai que je sentais ma peau devenir blème et le sang affluer dans mes capillaires et mes veines. J'étais totalement désemparé.
- Mon... mon identité... Qui... suis-je ?
- Si tu veux savoir comment ton père a fini sa vie, tout est là-dedans. Mais si tu veux l'avoir, il va falloir que tu viennes le chercher. Aller viens !
Non. Il fallait que je reste concentré sur ma tâche. L'homme devant moi me tenait un piège, mais je ne pouvais rien faire d'autre. Dans ce tiroir devait aussi se trouver tous les papiers concernant le Roi. Il fallait que j'en finisse, même si mon adversaire se révélait être très puissant. Il me fallait aussi... ce dossier.

C'est en me lançant avec ma Earthy Sword sur l'ennemi que j'oubliais le plus grave. J'étais tellement perturbé que j'en avais oublié mon bras manchot. Or, la botte que je m'apprêtais à utiliser nécessitait un appui. Je me vautrais donc ridiculement devant l'adversaire, et celui-ci levait déjà son marteau qu'il enfonça dans mon thorax. Une importante effusion de sang sortit de ma bouche, ainsi que des difficultés à respirer. Je me relevais durement après ce coup, mais réussis à contrer un second et à faire une contre-attaque. Je fis tomber mon adversaire par une balayette et lui enfonçais un gigantesque poing en terre massif précisément là où il m'avait précédemment frappé. Comme je m'y attendais, ce ne fut pas suffisant et il réussit à éviter le second coup en effectuant une roulade. L'étagère non-loin tremblait alors que les soldats enfonçaient la porte. Je reculais jusqu'à cette dernière pour effectuer des amélioration avec de la terre compacte et ainsi créer un mur supplémentaire, il me fallait du temps. L'homme profita de mon occupation pour tenter de me décocher un coup de marteau en pleine face, mais je l'esquivais et sortais ma chaine tout en ligotant son arme. Je le désarmais alors, en envoyant son arme à travers la fenêtre. La peur se lisait désormais sur son visage, il tenta de me donner un coup de poing au ventre, mais la terre l'agrippa et le piégea à l'intérieur.
- Et... merde.
Je relâchais du coup son bras, et déployais un poing gigantesque que je lui assainit et qui le fit passer à travers la fenêtre. Il cria pendant sa chute, puis tomba dans un "BLOM" cinquante mètres plus bas. Je me rendis alors jusqu'au casier, pris au passage le dossier que je casais dans ma veste, et regardais son contenu. Tout était là, les espionnages, les documents confidentiels. Des yeux je cherchais un briquet ou des allumettes, et sur le bureau trouvais mon nécessaire. Une bouteille d'alcool me permit de mettre le feu plus rapidement, en le versant abondamment sur le bureau, et les étagères. Je mis le feu à l'aide du briquet, et conservais celui-ci dans ma poche comme trophée. Il était maintenant temps de sortir de cette pièce. D'un coup rapide je fis sauter la porte et tous ceux qui étaient derrière. Sur le chemin je tuais férocement, sans laisser à mes ennemis le temps d'agir. Ici je tuais d'une balle de terre, là-bas j'écrasais avec mon bras en terre, et plus loin je soulevais le sol pour broyer mes adversaires. Les effectifs diminuèrent à vue d'oeil, beaucoup s'enfuirent et bientôt il ne restât dans le lot qu'un seul soldat. Je riais et essayais de le dévisager, car son visage était caché par sa casquette. Il me décocha alors un regard sombre : c'était la fille qui m'avait emmené jusqu'à la base, et elle pleurait.
- Si j'avais su... si j'avais su que j'amènerai un tel monstre. Si j'avais su... tout est de ma faute. Sale enflure, je vais te tuer !
Elle tira plusieurs coups que j'esquivais, je courus jusqu'à elle et lui pris le cou. Je ne pouvais pas tuer une femme... fallait-il que je le fasse ? Non réellement je ne pouvais pas, je la re-déposais donc à terre et faisais marche arrière.
- Tu te défiles ? Tu ne me tues pas car je suis une fille ?! Saches que maintenant j'vais écumer les mers pour te retrouver et te faire la peau, pourriture ! Je te retrouverai et j'te tuerais, t'entends !
- Putain de faiblesse. Murmurais-je, tout en détruisant le sol pour me faire une sortie. Le bâtiment était ravagé, les trois-quart de ses occupants morts. Je venais de gagner le plus gros combat de ma vie, et par dessus le marché je venais d'acquérir les documents sur mon père, et ma vraie identité.

Ce n'est qu'une fois sorti de la bâtisse et loin de là que je sortis le dossier et que je me mis à le feuilleter. Mon père était donc un ancien Empereur Pirate... il était l'un des grands maîtres dans le Nouveau Monde... il a disparu sans laisser d'adresse. Une photo de lui semblait le décrire comme un homme me ressemblant : le teint mat, les cheveux bruns, pas très baraqué... sous cette photo il était d'ailleurs écrit : Mort ou Vivant (?). Ainsi donc il se pourrait que mon père soit toujours en vie... Mon bras recommença à me faire souffrir. J'empoignais mon moignon tout en me disant que j'arriverai à récupérer un bras, même si celui-ci devait être mécanique. Je devais rentrer à la base, à Chikagai. Le soleil commença à se lever. Je devais vite me rendre jusqu'aux côtes où j'avais laissé le sous-marin. Je relevais la tête et dis alors :
- Bon et bien... c'est parti Iorek, Byrnison D. Iorek.
Je n'oubliais pas bien sûr de remercier Virgo de m'avoir protégé pendant cette bataille, et fis un feu d'hommage dans lequel je brûlais de la poudre croyante : poudre qui changeait de couleur selon le Dieu auquel on croyait dès le contact avec le feu. Ici la poudre devint bleue clair. Je priais pour un bon présage.

Arrivé à Chikagai je fus pris en soin pendant des jours. Ma nouvelle secrétaire se chargea d'étudier les papiers et de m'en dire des nouvelles, les deux Jumeaux se mirent à l'attelage d'un bras mécanique adapté à mon fruit du démon, marchant grâce à l'énergie géothermique que je pouvais directement recueillir de notre mère la Terre. Une semaine plus tard, une prime parut : ma tête était mise à vingt-deux millions de Berries, sous le nom de Byrnison D. Iorek.

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