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 Le Renouveau [ en cours ]

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Pirate des Mers


Messages : 29
Date d'inscription : 06/06/2011


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21/100  (21/100)
Expérience:
20/1000  (20/1000)
Equipage: Saikuron Kaizoku

MessageSujet: Le Renouveau [ en cours ]   Ven 8 Juil - 5:01

Journée paisible, malgré le fait que j’étais entouré de bandages, la nuit avait été mouvementée mais apparemment je m’en étais sortis. En effet la veille je naviguais tranquille en mer la tête en l’air.. Faut dire je pionce pas mal en mer, mais la n’est pas le plus important. Je naviguais donc sans encombre juste au moment ou la colère tumultueux de l’océan commençait à faire des siennes, heureusement la mer ne disait rien, c’était un navire à première vue pirate qui passait non loin de moi et fit valdinguer mon navire qui était en pur symbiose avec l’élément de la mer. Curieux de voir qu’elle genre de pirates habitaient ce bâtiment je décidais d’essayer de le rattraper, mais en vain, heureusement il n’en fallu pas beaucoup pour le Capitaine et son équipage pour m’apercevoir et commencer à revenir prés de moi et me tirer dessus. Pensant que j’étais surement mort après ce tir de canon, je n’en fut pas moins chanceux que la chaine de l’ancre était de mon côté. Je pus donc m’agripper monter à bord du navire et en surprendre plus d’un car la colère m’ayant envahie de tout mon cœur ( mon navire était en morceau, mais j’avais réussi à prendre toutes mes affaires ) je perpétué mon surnom de démon enragé, je dégainais donc mon katana et en zigouilla quelques un. Mais fallait pas trop se leurrer, il était nombreux sur ce navire et je manquais un peu d’expérience pour affronter autant d’ennemis. C’était d’ailleurs la première fois que j’accordait un tonfa avec mon sabre, cela ne me plaisait pas j’avais horreur de ses armes du fait quelle provenait de ce qu’on pouvait appeler mon père, mais mes jours étaient compté et la je devais utiliser tout les moyens possible pour m’en sortir.

Finalement ensuite tout alla très vite, alors que nous combattions tous, le navire se dirigeait vers une ile, par manque de prudence et de temps pour manœuvrer le bateau s’échoua sur la côte ne laissant qu’une dizaine d’hommes encore vivant. Et moi ayant traversé le navire de part en part je devais surement avoir quelques côtes cassées, les derniers hommes n’étaient pas non plus en bonne état et par sécurité pour eux il quitta le navire en laissant tout derrière eux. Quand à moi je récupéra mes effets tout sauf mes tonfas, impossible de les retrouver sur le moment paradoxe assez improbable du fait que j’ai toujours voulu m’en séparer, mais je ne savais jamais comment. De multiples fractures, du sang autant qu’un curé peut en bénir, et plus que mon sabre et quelques affaires pour survivre sur une ile dont je ne connais rien, d’autant plus que j’étais encore sur la plage et je ne pouvais plus avancer.
Après j’avais dus m’évanouir car comme dit plus haut je me réveilla avec un magnifique soleil dans la tronche, décoré de bandages et avec une tenue tel des plus grand maitres épéiste, un kimono dont la matière ne semblait exister ( en clair je me sentais quand même à poil ) et d’une couleur grisâtre pourtant des plus radieux.

Je sortis pour voir un peu si j’avais été chanceux de l’endroit où j’avais atterri, d’un côté quand on vous guéri et que vous vous retrouvez dans une belle chambre et en plus habillé ce ne peut être qu’un bon présage d’un accueil chaleureux. Et en effet je fus salué par divers hommes et de femmes tous avec la même tenu que moi. L’endroit était tel un palais féodal, les bâtiments était typique des temples bouddhiste ou encore des dojos que l’on pouvait trouver dans divers villages, mais la superficie était telle que la zone allait compter jusqu’à plusieurs dojo tous apparemment tenu par divers maitres. L’un d’eux des plus bizarre et assez énigmatique par le manque de nez et d’une pipe à la bouche s’approcha de moi :

- Bonjour à toi étranger, je me nomme Sanshouuo, je te prie de nous excusez de t’avoir confisqué t’es affaires, mais malgré la liberté de déplacement dont tu disposes nous ne savons pas si t’es intentions sont mauvaises. Mais je te préviens d’avance si tu tentes quelconque chose pour ternir notre lieu sacré, sache que tu es sous la surveillance des sept maîtres de l’ile de Shimotsuki, et que même si tu possèdes l’un des Ryuu-wazamono tu dois quand même être un piètre bretteur au vue de l’état de ta lame qui est des plus dérisoire.

Je le rassura du côté de mes intentions, ce qui le fit sourire et m’accueillais finalement plutôt bien. Il m’avait fit visiter le palais et m’expliqua que tout l’enseignement se basait sur l’art du sabre et tout ce qui tourne autour de son concept, intriguait par la lame que je possédais je fus moi-même surpris par le nom dont il lui avait donné. La surprise en fut que plus grande quand il m’expliqua l’erreur que j’avais faite en souillant une aussi prestigieuse lame, l’une parmi les 83 lames d’exceptions qui n’appartenais normalement qu’à de vrai bretteur confirmé. Tenant aux choses du passé, j’avais trouvé cette lame au cours d’une expédition sur une ile qui était très peu habitait et avant de m’en enfuir j’avais récupéré tout les objets que j’avais pu voler, dont ce sabre. Le maitre vit que j’étais tracassé et il m’en demanda plus sur mon âme tourmenté, je refusais de lui dire un mot j’avais mon honneur et il était hors de question de divulguer quelconque problèmes à un gars que je connaissais à peine !!! Je lui dit que mon chemin était encore long , que j’étais en recherche de ma voie et que je n’avais pas le temps de rester à bouger une lame de haut en bas juste pour apprendre quelque art qui ne me servirait en rien pour devenir quelqu’un de renommé.

Le maitre me dit qu’il ne me retenait pas, je pris donc mon sac, remis mes vêtements d’origines et par stupeur récupéra mon sabre en excellent état. En sortant je vis du côté de l’œil le maitre adossé au mur, je le remerciait d’avoir réparé mon katana ainsi que de l’hospitalité dont il avait fait preuve. Encore une fois je ne savais pas trop comment rembourser cette dette, mais je lui promettais de lui ramener de l’or et des vivres pour tout ces nombreux élèves aussi jeunes étaient-ils pour perpétuité leur passion pour cette art. J’avais horreur de la pitié et surtout de me confesser comme le gars à la tête de crapaud aurait voulu, mais à l’instar de ça je devais trouver un nouveau navire car sans ça je pouvais attendre un moment avant d’en récupérer un nouveau.

L’ile était très grande par rapport avec ce que j’avais imaginé et finalement c’est par malchance que je croisais les dix derniers pirates que j’avais déjà rencontré, encore mal au point la bataille semblait encore plus dure que la précédente malgré des ennemis moindre en nombre, mais arme en main je me défendais comme un beau diable. Par malheur les coups de sabres ennemis me fit finalement pas mal vacillaient et encore une fois je me retrouvais avec deux litres de sang en moins ( oui d’accord j’exagère peut être un peu ), mais paradoxe assez improbable je vis un des pirates un vrai mastodonte tenant mes tonfas, cette fois c’était la fin j’allais mourir presque de la main de mon père puisque étant ses armes. C’est la que je vis l’art du sabre sous un autre angle quand le maitre Sanshouuo mit en pièce les fameuses tonfas d’un coup rapide et sec tout en rengainant son sabre, ce qui détruisait non seulement mes anciennes armes, mais aussi mit à terre les quelques ennemis encore debout. Je vis alors au travers du maître un regard des plus déterminée, transcendant le passé comme le présent, tout était redevenu calme et seul la brise légère fit parler le silence. Une telle force au combat ne pouvait qu’appartenir à ce genre d’homme, je me mis à genou en l’implorant finalement de m’enseigner ses techniques en lui promettant de ne plus jamais souiller non seulement une lame mais aussi un art aussi prestigieux et impressionnant que celui-ci. L’attente fut longue, mais au bout d’un certain temps il s’approcha se mit accroupi moi l’implorant toujours :

- je crois bien que tu as maintenant une autre dette envers moi, non ? C’est d’accord je t’entraine ça remboursera la dette de mon accueil et celle du katana, mais un conseil, repose toi et guéri toi bien car tu vas suer pas mal dans les semaines à venir.

Tout en allumant sa longue pipe il se dirigeait en direction du palais moi-même je le suivit pour tenir ma promesse et enfin découvrir un moyen de devenir plus fort et ainsi monter en puissance.


à suivre ...
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