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 [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol

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MessageSujet: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 2:40

Je rendais le traineau à une autre boutique de louage, et posais les pieds à terre. Voilà longtemps que nous n'avions pas marché sur le sol et cela nous faisait terriblement bizarre. Personnellement, j'étais très fatigué et je n'attendais qu'une chose : rejoindre le zeppelin qui nous emmènerait jusqu'à Chikagai. Cependant l'esprit coquet de Rosalie était fortement attiré par les boutiques et magasins illuminés de la ville. En effet, ce village-ci était beaucoup plus civilisé : on ne trouvait pas d'immeubles, par contre le sol était soigneusement pavé, les rues balayées de la neige qui les recouvrait et les boutiques et petites maisons en pierre s’alignaient le long des trottoirs. Nos bottines claquaient sur le sol, mais les talons de Rosalie étaient encore plus bruyants. Elle allait et venait entre les vitrines comme une folle, et je ne pouvais que la suivre, mais totalement fatigué mes bras ne répondaient plus. Je lui donnais enfin de l'argent pour pouvoir s'acheter ce qu'elle voulais, lui donnais le point de rendez vous : l'aéroport, et la quittais expressément pour rejoindre cette zone. J'avais totalement relâché mon attention et j'en avais d'ailleurs oublié que ma tête était mise à prix...

Sur le chemin un gros gaillard barbu se dressa pile poil devant moi. J'avais atteri dans un ruelle sombre et voilà que ce mur m'empêchait de passer. Je le regardais avec un regard fatigué. Il me zieuta sombrement, puis tonna sa voix grave :
- C'est toi Byrnison D. Iorek ?
Par pur réflèxe je répondais :
- Nous, vous devez vous tromper de personne.
Il plissa les yeux, regarda bien mon visage puis tendit une affiche sur laquelle il posa son gros doigt graisseux.
- Mais si c'est toi. Regarde nabot, ta tête est mise à prix à vingt-deux millions de Berries. Vu comment t'as l'air naze, j'imagine qu'ils ont du rajouter des zero. Ah ah ah ah ! M'enfin bon, ça fait toujours vingt-cin...
Je l'interrompais dans son discours en lui enfonçant mon poing terreux dans la figure. Le choc était si violent que sa boite crânienne s'enfonça sous le coup. Il mourut directement, me laissant le champs libre. Je lui arrachais la prime des mains et la mettais dans ma poche, puis continuais mon chemin jusqu'à l'aéroport.

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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 18:21


"Vous venez de trouver un coffre. A l'intérieur est roulé en boule un petit animal "spécial". Vous pouvez le garder ou le vendre 200.000.000 de Berries. Il devrait se réveiller d'ici 12 messages."
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 19:17

Nous étions en ville. Il y avait des magasins à perte de vue. J'étais devenue folle! Des vêtements et des accessoires partout autour de moi! C'était comme dans mes rêves de petite fille. J'allais de vitrine en vitrine sans me préoccuper de Iorek. Après tout, il avait voulu que je fasse partie de son équipage, il devait maintenant assumer. Je voyais qu'il en avait marre. Je savais aussi que mon attitude l'insupportait mais il en était ainsi. Il me tendit une liasse de billet et me donna rendez-vous à l'aéroport qui se trouvait non loin d'ici. Je pris la liasse dans lui adresser un regard, seulement en arborant mon petit sourire satisfait et victorieux. Mon attention fut maintenant dirigée vers un magasin proposant des articles de mode entièrement féminins. Je rentrai dans la boutique avec les yeux remplis d'étoiles. Il y avait des vêtements partout autour de moi! J'étais aux anges. Je décidai donc de me confectionner une petite tenue sexy... Cela faisait tellement longtemps! J'entrai et sortais sans cesse de la cabine d'essayage. Finalement, j'avais trouvé mon bonheur. Je payai donc ce que je devais et sortais du magasin. Tout à coup, tous les regards furent tournés vers moi. En effet, je m'étais acheté un petit haut rose à dentelle taillé en bustier ainsi qu'une petite jupe taille haute en cuir noir. Et pour couronner le tout, je m'étais offert une paire de botte style cuissarde en cuir noir également avec environ 15 centimètres de talon ce qui avait pour effet d'élancer ma solhouette. Et afin de passer plus inaperçue, j'avais pris soin d'acheter un long manteau de fourrure marron chocolat. Je n'avais pas besoin d'accessoire du genre bracelet ou collier. Mon naturel faisait toute la différence. Je marchai donc en direction de l'aéroport afin de rejoindre Iorek. Je décidai d'emprunter une petite ruelle sombre. Un cadavre gisait sur le sol. Je m'approchai et ne pus distinguer que le corps gros et puant d'un homme. Il avait le crâne enfoncé. Je regardai autour de moi et m’apprêtai à partir en courant, seulement, un détail retint mon attention. Son crâne totalement explosé était recouvert d'une fine couche de terre. Et elle ne m'étais pas inconnu. En effet, Iorek utilisait le fruit de démon de la terre pour se battre, et j'étais prête à parier que c'était lui qui avait tué ce pauvre monsieur. Mais pour quelle raison? Était-il traqué? Avait-il des ennuis? Je ne savais pas. Et comptai bien recevoir des réponses. Je me dirigeait donc à vive allure vers le point de rendez-vous, l'aéroport.

Lorsque j'arrivai enfin à l'aéroport, je ne vis pas Iorek. J'entrai dans le hall et le cherchai des yeux. Personne. Où était-il? Que faisait-il? Trop de questions raisonnaient dans ma tête. Il était devenu bizarre... Et encore "bizarre" était un bien faible mot pour exprimer ce qui se dégageait de lui. Soudain, je sentais une présence derrière moi, juste derrière moi. Je me retournai alors vivement la main en avant. C'était lui. Il se tenait droit comme un piquet, les yeux vident de toute émotion. Même si je savais pertinemment qu'il ne me ferait jamais aucun mal, il lui arrivait parfois de me faire peur. Il me regarda de haut en bas avec un petit sourire dans le coin des lèvres. Voila où était mon vrai pouvoir. Il était incapable de me faire quoi que ce soit parce que je l'attirais. Et d'une certaine manière, c'était réciproque. Puis, dans ma tête le flash de l'homme qui avait la tête explosée... Je jetai donc un coup d'oeil rapide sur les poignets de Iorek. Et en effet, le droit était parsemé de quelques goûtes de sang et d'un peu de terre. Il me surpris à l'observer et rentra d'un coup sec sa main dans sa manche. J'eus un mouvement de recul. Lorsqu'il s'avança vers moi, je plaquai en guise d'avertissement la paume de ma main à quelques centimètres de son torse. La confiance avait dès lors fait place à la crainte.
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 21:15

J'accédais à l'aéroport en traversant un long défilé de ruelles sombres. Je prenais des tournants innombrables, mais j'arrivais toujours à me repérer en montant sur les toits des maisons pour voir où je me situais. J'avançais donc dans la plus totale obscurité, marchant à tâtons les mains touchant les murs pour ne pas foncer dans l'un d'entre eux. Je n'avais pas prévu de tomber ridiculement en me prenant les pieds dans un bout de bois. C'est ce qui arriva, et le sol mouillé et puant m'aspergea de son odeur. Je me relevais en passant mes mains sur mes habits de fourrures qui - déjà avant étaient sales - mais qui se trouvaient maintenant dans un état lamentable. J'allais continuer ma route quand une série de claquement m'alertèrent que quelque chose se passait derrière moi. Par pure réaction, je transformais mon bras en bouclier de terre et me protégeais avec. Mais rien ne se passa, il n'y avait personne. Les claquement provenaient de quelque chose sur le sol. Je posais mes mains sur ce dernier, rencontrais de la substance vaseuse et tordais ma bouche de dégout. Enfin ma main rencontra une texture différente, du bois, puis du métal. Je fis tout le tour de l'objet, c'était un petit coffre, il devait à peine faire la largeur de ma taille. Je distinguais de la lumière plus loin, dispersée par un réverbère, et portais donc la légère boite jusque là-bas. Il y avait un banc, je posais le coffre dessus et l'analysais : il était extrêmement travaillé, les dorures étaient gravés si minutieusement que ce ne pouvait être l’œuvre humaine. Le bois avait des reflets multicolores, le coffre était vraiment magnifique. Mais que pouvait-il y avoir à l'intérieur. Il y avait un curieux mécanisme que je n'arrivais pas à identifier, que je ne connaissais pas et qui m'énerva rapidement. Tout d'un coup, mon doigt appuya sur un bouton, ce qui eut pour effet de faire se soulever le couvercle. Dedans, les parois étaient tapissées de velours, et sur un petit coussin doré dormait... un tout petit ours blanc. Il était magnifique, sublime et mignon. Je me demandais comment cela avait pu atterrir dans la rue comme ça, totalement ébahi je contemplais l'ourson. Puis d'un coup j'eus un flash : Irmin. Je regardais le museau : il y avait une toute petite cicatrice dessus. Se pouvait-il que... ? Je pris le petit ours dormant dans mes mains, il ne se réveilla pas du tout. Ses petits yeux étaient fermés. Je regardais alors le ciel et priais, remerciais, louais Virgo pour m'avoir offert ce présent. Ce fut ce jour là que la religion prit une place très importante dans ma vie.

L'aéroport était bondé, si bien que je dus ranger le petit ours dans ma poche. Il semblait déjà plus lourd et plus gros, mais je pensais que c'était un coup de la fatigue. Je cherchais des yeux Rosalie, avant de voir sa chevelure blonde sans pareil plantée au beau milieu de la foule. Je la rejoignais et me postais derrière elle. Elle se retourna lentement, puis sursauta. J'eus un petit regard interrogateur qu'elle ne remarqua pas. Elle contemplait ma main droite, ce qui me poussa à la rentrer dans ma manche car elle avait l'air totalement épouvantée. Je la tenais alors par le bras, la main gauche dans la poche gauche, berçant le petit ours. Nous arrivâmes jusqu'au dirigeable qui nous attendait sur la piste et rentrâmes dedans. C'était spacieux, nous étions en première classe et il y avait une vraie chambre qui se présentait à nous. Il y avait deux lits une place déjà préparés, une cloison les séparait. Il y avait deux salles de bain et des toilettes. Je songeais alors au confort auquel il me fallait penser pour la conception du zeppelin. La moquette rouge était propre, comme neuve, si bien que j'enlevais mes chaussures et chaussettes et demandais à Rosalie de faire pareil. Visiblement ça la gênait, alors je l'ignorais tout en me rendant de mon côté. Je me déshabillais rapidement, aucunement pudique je me fichais de son regard qui parcourait mon corps, et sautais dans un bain déjà tout préparé. J'avais pris soin d'emmener le petit ours avec moi et le berçais dans l'eau tiède du bain, j'étais heureux, et cela était si rare. Je m'amusais.

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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 21:57

Il m'avait emmené dans un dirigeable très confortable. Cette moquette rouge, ces grands lits séparés et ces deux grandes salle de bain! J'adorais! En rentrant, lui pris soin d'enlever ses chaussures et ses chaussettes. Très peu pour moi! Le luxe m'attirait encore plus que les hommes. Je me sentais comme une déesse dans son antre, dans son chez elle. J'enlevai mon grand manteau, et je vis dans un miroir que Iorek me déshabillait littéralement du regard. Je connaissais les hommes, j'arrivais à lire tout le désir et l'envie sur son visage. Me m'allongeai sur mon grand lit, il était bien moelleux, tout ce que j'aimait. J'entrepris ensuite d'aller prendre un grand bain moussant. Lorsque j'arrivai dans la salle de bain, je vis celui-ci déjà près et encore chaud. Je me déshabillai en vitesse laissant ma jupe descendre sensuellement sur les longues jambes élancées par les cuissardes et retirai mon haut ainsi que mon soutient gorge. Je me retrouvais alors en bottes et petite culotte. Avant de tout enlever, je décidai de commander un cocktail. Après tout, il me restait un peu d'argent que Iorek m'avait donné un peu plus tôt dans la soirée. Je me rendis alors dans le salon, pris le téléphone, et commanda un cocktail fruit de la passion tequila à l'homme que j'eus au bout du fil. Histoire de pousser la luxure un peu plus loin, j'allais voir le dressing. Il était immense. Sur des étages, se trouvaient des vêtement de femmes, tous plus sexy les uns que les autres. Et mon attention fut très vite attirée sur un petit peignoir rose bonbon en soie. Je l'enfilai. J'étais l'incarnation de la beauté. Puis quelqu'un sonna à la porte. J'allai ouvrir. Derrière la porte se tenaient deux hommes de chambre en costume. A peine avaient-ils posé le regard sur moi que leur joues virèrent au rouge pivoine. Ils était mignons à croquer. Je les invitais à rentrer. Ils s’avancèrent jusqu'au salon. L'un d'eux me posa mon cocktail sur la table basse et me demanda s'il me fallait autre chose.

Je changeais... Mon innocence tournait au narcissisme et à l'égoïsme. Mais après tout, c'était de la faute de Iorek. Il m'avait bien jeté comme une vulgaire chaussette, et m'avait brisé le coeur. Il m'avait fait entendre ce que je voulais entendre... Mais cela allait changer. J'allai m'amuser et profiter moi aussi. J'allai user de mon pouvoir pour le faire souffrir.

Je repris mes esprits. Je dis aux hommes qu'il pouvaient disposer et dans un râle de déception, ils s'en allèrent fermant la porte derrière eux. Je bus mon cocktail et écoutai la radio. Elle avait l'air assez moderne. Bien que le son sautait à quelque endroit, cela me fit un petit bruit d'ambiance et j'en profitai pour me détendre totalement. Puis j'entendais que Iorek sortait de son bain. Mais il parlait à quelqu'un, ou à quelque chose. Je fermai mon peignoir et allai voir ce dont il s'agissait. Lorsque j'arrivai de son coté de la chambre il était en caleçon et avait les cheveux mouillés. Lorsqu'il se rendit compte de ma présence, il se posta devant moi et me demanda ce que je voulais. Je lui dis donc que je l'avais entendu parler à quelqu'un. Il me disait que j'étais totalement stupide et que j'entendais des voix. Seulement, il avait été trahit. Quelque chose poussa un petit cri... Et lorsque dans une moue de défaite, il s'écarta de mon chemin, je vis une petite boule de poil blanche assise sur son lit. C'était un petit ourson. Il était magnifique. Et lorsque je lui demandai ou il avait fait une pareille trouvaille il se contenta de hausser les épaules. Je caressai maintenant le bout de la truffe de la peluche qui était postée au centre du lit de Iorek. Le petit ourson jouait avec mes doigts et lorsque je retournai la tête vers Iorek, il semblait très surpris... Je ne savais pas pourquoi et je m'en fichai. Ce petit ourson était vraiment trop mignon. Je l'adorai. Puis, le petit ourson finit par se lasser de jouer et se mit en boule sans doute afin de dormir. Alors Iorek s'assit sur son lit à coté de moi, et joua avec une des boucles de mes cheveux qui tombait sur mon visage. Nous nous fixions. Cet instant dura quelques minutes. Et soudain, je retombai dans ses filets. J'étais redevenue impuissante. Seulement ça ne pouvait pas se passer comme ça. Je détournai mon regard et me levai du lit afin de rejoindre le mien. Mais tout ne ce passait pas comme prévu. J'avais rejoins mon coté de la chambre lorsque Iorek me retint par le bras... A ce moment, mon coeur battait la chamade et je n'étais pas en mesure de me défendre de lui. S'il me voulait, il m'aurait. Apparemment gêné par ce qu'il venait de faire, il se contenta de ses quelques mots :
- Ahem, je suis désolé. Je... je ne sais pas ce qui m'a pris. Puis il retournait à son lit tête baissée. Je me mettais nue, et me couchai. Je sombrai alors dans un sommeil profond.
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 22:08


"Vous venez de trouver un coffre. A l'intérieur est roulé en boule un petit animal "spécial". Vous pouvez le garder ou le vendre 200.000.000 de Berries. Il devrait se réveiller d'ici 15 messages."

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Dernière édition par Byrnison D. Iorek le Dim 24 Juil - 0:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Jeu 21 Juil - 22:51

A certains moments, je ne savais comment résister à cette envie. J'avais des fois tellement besoin d'elle, je voulais faire d'elle ma Eve, et moi je serais Adam, dans notre Jardin des Plaisirs. Son charme, sa beauté, mais surtout son érotisme m'attiraient... et elle semblait le savoir. Elle m'aguichait, me poussait à bout. Je devais faire face, me comporter comme celui que j'étais et non celui que j'étais devenu. Et puis, on ne mélange pas amour et travail. Néanmoins ceci elle ne semblait pas l'avoir compris. Elle portait des tenues toujours plus sexy, des vêtements toujours plus torrides, et j'avais du mal à me contrôler. Je venais de lui prendre son bras comme pour l'attirer vers moi, dans mon lit. Mais je m'excusais tout aussitôt en la laissant partir. Cette nuit là je dormis torse-nu tellement j'avais chaud, et j'avais tellement sué que je dis reprendre une douche en me levant. Le petit ours n'avait pas bougé, il ne s'était toujours pas réveillé et dormait à poings fermés sur le lit. Mais j'attendais son réveil. Cependant, il avait curieusement triplé de volume, si bien que par peur qu'il grossisse encore, je le posais sur le tapis. Ce n'est que quand je sortis de mon bain que je me rendis compte qu'il était tard et que Rosalie était absente. Je changeais ma garde robe polaire pour adopter un costume plus classe : un pantalon noir, une chemise blanche avec une cravate et un col légèrement desserrés. Je changeais mes bottines d'explorateur pour des chaussures noires, neuves et propres. Je sortis de la pièce, saluais dans le couloir plusieurs domestiques et arrivais sur le pont. Le pont était divisé en deux parties : l'une était couverte, interne et l'autre externe.

Il n'y avait qu'une légère dépressurisation à l'altitude où nous volions, et la vitesse de l'engin n'était pas dangereuse. Dehors, penchée sur la balustrade, elle contemplait le ciel de ses beaux yeux célestes. Je sortis, l'air était froid mais plus chaud que l'air glacé de la Mer de Glace. Elle ne m'avait pas vu arriver. Je me mis derrière elle et je lui passais mes bras autour de sa taille et posais ma tête sur son épaule. Elle ne bougea pas d'un cil. La vue était superbe, mais pas aussi belle que l'ange que je tenais dans mes bras. Puis avec un sérieux exagéré je lui dis :
- Une fois à Chikagai, il sera interdit de nous représenter ainsi en public.
D'un air amusé - ce qui me fit douter fortement de sa sincérité - elle me répondit :
- D'accord, hi hi.
Nous restâmes ainsi blottis l'un contre l'autre, je sentais son parfum rentrer en moi, et j'étais totalement sous sa domination. Nous retournâmes jusqu'à la chambre et je lui proposais divers loisirs.

En outre elle refusa de jouer à One Piece Monopoly, de même qu'à un Morpion ou un Puissance Quatre. Elle farfouilla dans le placard des jeux de société et en sortit... un vieux jeu d'échec poussiéreux. Elle souffla dessus, le posa sur la table et me proposa une partie. Ma foi, je n'étais jamais contre une partie d'échecs, sachant que j'étais très bon à ce jeu. La partie fut très serrée, je voyais sa bouche se tordre à chaque fois que je bougeais les pièces. Mais elle l'emporta. J'étais dépité. Elle me fixa avec un regard félin, souriant de toutes ses dents. Elle s’avança de sorte que j'ai une bonne vue sur son décolleté et bougea sa renne :
- La Reine prend le Roi, échec et mat.
Elle m'avait bien coincé, il lui restait aucun pion, mais une tour, une cheval et une reine lui avaient suffit. Elle me dit ça d'un air si torride, si sexy. Furibond - non seulement car j'avais perdu, mais car en plus elle recommençait à user de ses charmes - je sortais de la chambre en claquant la porte. C'en était trop, il me fallait voir du monde, de nouvelles personnes à part elle. De nouvelles femmes. Elle jouais avec moi, comme un chaton. J'eus alors la vision d'elle qui caressait tendrement Irmin en me regardant. J'enrageais.

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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Ven 22 Juil - 0:25

J'étais au summum de la happy attitude. Je l'avais littéralement ratatiné aux échec. Tellement ratatiné même qu'il avait pris la porte violemment sous l'emprise de la colère. J'allais dans sa chambre, et observai l'ours qui avait au moins triplé de volume. J'étais choquée. Mais il était tellement mignon, tellement craquant. Il était partit... Il devait sans doute être à bout... Il faut dire, je ne lui menais pas la vie facile. Je voulais le faire languir, je voulais qu'il me désir... Et je dois avouer que je n'avais pas de mal à le faire. Les hormones que je dégageais avaient le don d’exciter les hommes. Quiconque s'approchait de moi, si je le désirais, il succombait sans broncher. Mais lui, ça l'énervait. Je savais qu'il avait envie de moi, et j'en jouais.

Tout à coup, j'entendis un bruit sur le balcon du coté de ma chambre. Je lâchai l'ours de Iorek et me dirigeai lentement vers le balcon juste à coté de mon lit. J'en profitai pour prendre un canif de décoration suspendu au mur au dessus de son lit. Je m'approchai lentement du balcon et d'un coup sautai dessus afin de surprendre celui qui était sensé se trouver dessus. Mais il n'y avait personne. Juste une sorte de boîte semblable à celle que le pirate m'avait tendu dans laquelle se trouvait mon fruit du démon. Je regardai autour de moi, et décidai finalement de prendre la boîte et de la ramener à l'intérieur. Elle était magnifique. Elle était violettes, ornée de petites pierres noire comme la nuit et semblait être composée d'un engrenage incompréhensible. Puis, je suivais les petits dessin qui étaient gravés de part et d'autre de la boîte... Je les avais vu en rêve. Vénus m'avait appris à en déchiffrer certains. C'est pourquoi après quelques minutes de réflexion intense, je tournai un des diamants dans un sens, puis dans l'autre. Finalement, toutes les pierres de la boîte se mirent à bouger en même temps, et dans un claquement léger, la boîte s'ouvrit. Lorsque je posai les yeux à l'intérieur, j'étais émerveillée!! Du satin rouge remplissait l'intérieur de la boîte, et une petite panthère noire était en boule au fond, endormit, laissant s'échapper des petits ronronnements vraiment trop mignons. Je la pris dans mes bras, embrassai son petit museau tout chaud, et regardai vers le ciel en remerciant Cancer. Je m'étais maintenant juré de lui vouer un culte sans égal. Me chouchoutai ma petite panthère. Je lui faisais des bisous, des caresses, des câlins. J'en étais littéralement amoureuse. Je me jurai que rien ne lui arriverait.

Il se faisait tard et Iorek n'était toujours pas rentré. Que pouvait-il bien faire? La reception était terminée depuis des lustres. Je décidai d'aller le chercher. J'enfilai une paire d'escarpins à plateau, et une robe courte bustier rouge vif, ça s'accordait très bien avec mes cheveux blond et mes yeux bleus. Je fermai la porte à clef de peur que quelqu'un rentre et ne me vole mon chaton encore endormit. Je marchai à vive allure et dès qu'un domestique passait, je lui demandai où Mister 0 avait-il bien pus passer... Puis tout à coup, un bruit dans une chambre retint mon attention. Je collai mon oreille à la porte, puis pouvais entendre une femme probablement plus vieille que moi pousser des petits rires et parler à un homme. Je fus très déçu lorsque je réussis finalement à reconnaître la voix de Iorek. J'étais au bord des larmes. Mais je ne comptai pas en rester la. Il allait voir ce qu'il allait voir. Je toquai à la porte, et à ma grande surprise, c'était la femme qui avait ouvert. Iorek prit une mine dépitée lorsqu'il me vit derrière la porte. Je ne disais pas un mot, j'avançai dans la pièce. tout en me caressant.
- Mister 0 à dû passer une dure journée... Si nous l'aidions à se détendre? La femme me regardait, et tout à coup, nos deux visages se dirigèrent vers Iorek. Lui semblait amorphe et ne disait rien. Synchronisées, nous enlevions nos vêtements devant lui, tout en entamant une danse très serrée et sensuelle. Je voyais qu'il frissonnait de désir et que j'étais la seule qu'il regardait. Heureusement, ça ne faisait que retarder l'échéance, car j'avais en effet préparé une petite surprise à se séducteur. Nous étions maintenant à moitié à cheval sur le corps chaud et dur de iorek. Lui avait la tête sur les coussins et se laissait faire. Soudain, mon visage sensuel et érotique se changeait en visage de mépris et de douleur. Je tournai la tête, et en un regard la femme à demi nue à coté de moi se changea en granite. Puis en un éclair, je m'étais levé et mis à cheval sur le corps de la statue. Enfin toujours en fixant Iorek qui apparemment n'en croyait pas ses yeux, je brisai violemment le coup de la statue et la laissai rouler par terre. Je me rhabillai en vitesse et sortis de la chambre en pleurant à chaude larme.
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Ven 22 Juil - 1:02

J'eus une profonde nausée qui me poussa à quitter la chambre en vitesse. Je n'avais rien compris à ce que ces deux là avaient en tête, mais visiblement Rose - de son diminutif - était la plus forte. Elle avait donc prévu de la jouer comme ça, hein ? J'allais lui en faire voir, moi, de la jalousie. Je trouvais la porte fermée, mais mon ire était si intense que même si elle avait été ouverte je l'aurais défoncée. Elle était là, elle me regardait avec des yeux emplis de crainte. Mais son regard changea du tout au tout et elle osa me faire face en avançant son visage comme pour dire "Bien fait !". J'étais au summum de ma colère. Nul ne pouvait se prendre à une jolie femme devant moi, et même si la personne était elle-même une femme. Je vis qu'elle tenait dans ses bras un petit chat endormi, mais n'y prêtais pas attention. Je la poussais sauvagement sur le lit, me superposais à elle, puis contre toute attente, créais des menottes en terre dure pour lui attacher les membres aux baldaquins. Elle ne soufrait pas, mais elle était apeurée.
- Cette femme était un éminent personnage du Baroque Works. De plus les relations que je peux avoir avec d'autres femmes ne te regardent pas. Ose refaire cela... OSE juste tuer encore UNE femme devant mes yeux encore une fois et je passerai outre ma conscience.
Elle montra les dents comme une tigresse, et plongea ses pupilles dans les miennes dilatées. J'étais si énervé que j'étais prêt à la mordre jusqu'au sang.
- TU ES A MOI ! Cria-t-elle simplement.

Notre dispute avait ameuté tous le personnel du zeppelin et ils demeuraient horrifiés de voir à quel point mes cheveux et poils étaient hérissés, et avaient peur qu'à tout moment je me jette sur cette femme et l'étrangle.
- RENTRE-TOI CA DANS TA TÊTE, JE NE SUIS A PERSONNE ! ET SOUVIENS TOI DE QUI T'A SAUVE LA VIE, QUAND TU ÉTAIS POURSUIVIE PAR CES PIRATES QUI ONT ABUSE DE TON CORPS !
Elle pleurait toutes les larmes de son corps, elles dégoulinaient sur son visage et mouillaient son oreiller. Je l'aimais, et je la haissais, et c'était réciproque. Puis elle cria, hystérique :
- COMMENT PEUX-TU ?!
Je montais sur le lit, m'allongeais sur elle, corps contre corps, et plongeant mes yeux dans les siens en larme, je lui chuchotais près de sa bouche :
- Je peux tout. Et désormais, contrairement à ce que tu peux penser, tu es à moi.
Elle avait cessé de pleurer. Passant de la colère irradiante à la douceur même, je déplaçais une boucle de cheveux rebelle, et l'embrassais. Ça n'était pas comme tous les autres baisers, celui-là était charnel, rempli de sentiments, d'émotions vives et d'incompréhension : c'était le baiser d'un amour passionné, lové dans nos cœurs. C'était aussi ce que chacun de nous attendait, quand nous nous étions regardés dans les yeux. Les liens qui la tenaient se liquéfièrent et elle passa ses bras autour de mon corps. Je fis de même, nous étions à demi-nus l'un comme l'autre. J'étais pris d'une irrésistible envie de lui faire l'amour, et je sentis qu'elle était prête.

Mais plutôt que ça, je me levais en tournant ma tête à droite et à gauche, négativement. Irmin avait atteint une taille déjà importante, mais je pris son corps comme si c'eut était une peluche, et toujours en sous-vêtements, fendais la pièce et le couloir pour rejoindre le bastingage. Pour la première fois, depuis tellement longtemps, je pleurais. Mes larmes coulaient, mon cœur saignait et j'avais mal. Je pleurais à chaudes larmes, poussant des cris de rage, j'étais totalement effondré. Voyant le ciel au dessus de l'eau, je n'avais qu'une envie me jeter à l'eau. J'étais prêt à le faire, prêt à sauter, à me noyer et à mourir, avec l'ours endormi. J'étais prêt à mettre fin à tout cela. Je ne pouvais réaliser... qu'elle m'avait fait changer. Je penchais mon corps fortement en avant, fermant les yeux. je me sentais basculer dans le vide, l'ours dans les bras. Soudain, quelque chose tira d'une force impressionnante sur moi, en me prenant à bras le corps. De petites mains aux ongles aiguisés me griffaient en me tirant vers l'arrière. J'ouvrais les yeux : Rosalie était en train de m'empêcher de mourir.

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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Ven 22 Juil - 1:53

Il m'avait donné le baiser que j'attendais... Celui que j'avais toujours désiré. Celui qui m'avait faite frissonné. Mais il avait osé utiliser ses pouvoirs sur moi. Je sentais que j'étais un poids pour lui... Je sentais que quelque part au fond de lui, il aurait aimé que je ne sois pas la. Et c'est ça qui me faisait mal. Je pouvais lire dans les hommes comme à livre ouvert. Et ce que je voyais en lui, c'était de la rage et de l'amour. Il était si parfait... Il était l'homme que j'avais toujours attendu, mon idéal, dur et tendre à la fois, il était à moi. Nous étions là, sur ce lit à s'embrasser violemment. J'étais à moitié nue, lui aussi, je m'agrippai autour de son cou, lui avait une main dans mon dos qui me soulevait vers lui, l'autre main qui relevait ma robe. Je sentais ses mains sur mes hanches je frissonnai. Il m'arrivais de le griffer dans le dos sans même m'en rendre compte, mais j'étais tellement dans un autre monde lorsqu'il m'embrassait, que la pierre qui se formait sur ses plaies s'évaporait directement. J'étais prête. Je l'aimais, et voulais à ce moment précis qu'il me fasse l'amour. J'en avais envie, je le désirai. D'ailleurs, je sentais que lui aussi. Je sentais par ses mouvement de reins qu'il en avait autant envie que moi.

Mais tout à coup, il se releva, regarda à droite puis à gauche, puis se leva du lit, pris son ours dans ses bras et courra hors de la chambre en courant. J'étais affolée! Qu'allait-il faire?! J'avais réussis à percevoir à quel point il était déçu de lui-même... Je me rhabillai, mis mon petit chaton endormit entre mes coussins et courrai à la recherche de Iorek. J'étais au bout du couloir. Puis le vis une porte ouverte que le vent faisait s'ouvrir et se fermer. Je savais qu'il était là. Je me précipitai dehors en courant et lorsque j'arrivai il tombait à la renverse hors du dirigeable. Tout se passait maintenant au ralentit, ma main se changea en granite alors que je courrai vers lui, et lorsque je crus qu'il tombait, je l'agrippai par les épaules et tira d'un coup sec. Nous tombâmes à la renverse... Lui, moi... et son pauvre ours qu'il avait voulu entraîner dans sa chute. Je le regardais l'air horrifié. Je lui lançai des regards interrogateurs. Ensuite je lui dis de prendre son ours dans ses bras et de revenir jusqu'à la chambre, il s'exécuta. Nous étions maintenant dans le mini salon. Son ours dormait sur son lit, et j'avais installé Iorek sur un fauteuil bien confortable. La chambre était également équipée d'une mini cuisine, dans laquelle je lui préparai un chocolat. Je sais c'était peu, même pitoyable peu être, mais s'il était mal, c'était de ma faute. Je le regardai boire son chocolat en lui passant une main dans les cheveux. Je sentais qu'il se calmait. J'étais rassurée. Tout en lui reprenant la tasse qu'il avait terminé, je lui demandai s'il avait besoin d'autre chose. Il me répondit sèchement que non. Je l'embrassai tendrement sur le front, et retournai me coucher.

Je l'entendais qui pleurait. Il était seul sur ce fauteuil en plein milieu du salon. Par Cancer, il devait être bouleversé. Je n'arrivais même plus à mesurer son chagrin. Je rallumai toutes les lumières et le pris par le bras pour l'emmener jusqu'à mon lit. Il marmonnait des choses incompréhensibles. Finalement, je me couchai à ses cotés. J'étais enveloppée dans ses bras, la tête contre son torse. Je sentis qu'il m'avait embrassé le haut de la tête, puis je m'endormis comme un bébé.
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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Ven 22 Juil - 3:35

Je n'arrivais plus à respirer automatiquement. Je ne savais plus qui j'étais, j'étais en plein trouble. Tout était noir, tout était triste. Des visages défilaient, certains que je connaissais comme Suzy, Marty, Mary, le Balafré... Ils me pointaient du doigt, m'encerclaient, faisaient une danse abominable en me traitant de traitre. Je les suppliais de me laisser, mais même Suzy avait un regard implacable et levait son doigt accusateur vers moi. Soudain, ils se mirent à se découper, leur image se découpa totalement en formes géométriques. Je vis le symbole que j'avais créé, qui désignait la partie de l'organisation dont j'étais le leader, je voyais les yeux d'une femme... ma mère. Mais tout me semblait incroyablement accusateur, j'étais harcelé par ces images. J'avais le vertige, je tombais dans des puits sans fond, ma pensée effectuait des tours dans tous les sens. Je me réveillais, déboussolé, barbouillé avec une envie de vomir, j'avais emporté avec moi le tendre bras de Rose qui s'était du coup réveillée. Elle me regardait, avec ses cheveux en bataille et son air doux... Elle me prit dans ses bras, ce qui eut l'effet de me faire allonger à nouveau. Elle se serra à moi et je fis de même. J’enroulais une mèche de cheveux or autour de mon doigt, puis la déroulais, puis l'enroulais à nouveau. J'avais trouvé un trésor inestimable dans cet océan, je ne m'étais même pas rendu sur Grand Line.

Elle s'endormit, mais je veillais. Je la regardais comme on regarde un paysage magnifique, un ciel étoilé ou quelque chose de grandiose. J'écoutais sa respiration, identifiais un léger soufflement entre ses lèves charnues. Je ne pouvais pas dormir et choisissais de me lever. Toujours en boxer, je mettais un pantalon et un tee-shirt au moins. Je fus surpris du motif sur ce dernier : il était écrit en toutes lettres, dans un style bien rock, Serial Lover. Le rock était une musique apportée par un pirate du siècle dernier, un certain Brook. De là il y eut beaucoup d'autres chanteurs qui ramifièrent le style de chanson. J'allais dans la cuisine, fouillais dans les placards où se trouvaient des poêles en cuivre, et des ustensiles de cuisine. J'ouvrais le réfrigérateur, puis prenais un plateau de sushi que j'emportais sur le fauteuil. Je pris aussi l'ours que je déposais sur mes genoux : j'aimais l'avoir près de moi, et rien ne pourrait l'arracher à moi. Il devait probablement hiberner, vu qu'il dormait déjà depuis longtemps. Je m'interrogeais d'ailleurs au sujet du chat noir qui dormait près du lit et qui lui aussi avait beaucoup grossi : était-ce l'équivalent d'Irmin pour une autre Déité. Incroyable, elle aussi avait acquis un Animal Divin. Je n'en revenais pas, j'étais un peu dégouté de ne pas avoir été le seul, mais j'étais aussi ébahi, car jamais au grand jamais je n'aurais pensé cette femme croyante. Sa beauté divine devait déjà être un affront aux Dieux, c'était tout juste incroyable. Néanmoins je me désintéressais de sa panthère et elle car Irmin venait de bouger. Bien qu'il fasse la taille du fauteuil, cela ne m'avait pas empêché de le prendre sur mes genoux. Il venait de se rouler sur le dos, comme s'il était en plein extase. J'essayais de deviner quelle taille il attendrait demain, en espérant qu'il ne troue pas le plancher s'il continuait à grandir. Mais au fur et à mesure qu'il grandissait, la croissance entre chaque taille s'atténuait. J'essayais de me rappeler la taille d'Irmin dans mes rêves : il devait faire cinq mètres au bas mot. C'était déjà beaucoup, il devait minimum peser une tonne. Néanmoins mon Fruit du Démon me permettait de porter n'importe quelle charge jusqu'à un poids très très lourd. L'Ours émit un petit raclement dans sa gorge tout en passant sa patte sur son museau, c'était tellement attendrissant. Car oui, j'aime les bêtes, qu'elles soient sauvages ou non, je les adulais.

Enfin je cédais à la fatigue. Celle-ci se propagea dans mon corps comme si on la faisait entrer par intraveineuse. Je dissipais la peau sur mon bras métallique pour le regarder de plus près. Il n'avait subit aucun choc et était comme neuf. J'oubliais alors de le recouvrir, plongeant dans un sommeil très profond. Cette fois-ci ça n'était pas un cauchemar, du moins je le croyais au début. Moi et Rose courions chacun de notre côté : elle dans une jungle dense, avec à ses côtés un gros chat au pelage sombre - peut être une panthère noire - aussi gros qu'Irmin ; et moi dans la neige avec Irmin à mes côtés, avec mon regard d'ours. Elle regardait vers moi, mais je ne la regardais pas. Je sautais alors sur le dos de l'Ours en Armure, et me rapprochais de la limite. L'expression de Rosalie changea, elle fronça les sourcils et monta sur le dos de la panthère. Tous les dieux nous nous rapprochions du mur invisible jusqu'à ce que nos deux montures se fondent dessus. Elle avait un arc, j'avais mes fusils et tous les deux nous combattions. Les deux Animaux Divins échangeaient coups de griffes, de pattes et morsures, la violence était à son paroxysme. Soudain, l'une de mes balles toucha la belle en pleine poitrine. La panthère gronda et redoubla de violence. Irmin lui décocha un puissant coup qui la sonna. Je descendais de ma monture et allais voir la jeune femme blessée. Elle m'appelait, me demandait, me questionnait : "Pourquoi ? Comment ? Où ?", elle était en plein délire, cela n'avait aucun sens. Elle perdait son sang, son teint était livide, elle pleurait. Neutre, je pointais mon fusil à canon scié sur son cœur. Je m'apprêtais à tirer. Elle criait :
- Iorek, arrête ! Iorek, réveille-toi ! Je t'en supplie Iorek, réveille toi !
Le rêve se dissipa dans une onde, je n'étais plus dans le fauteuil. Je me tenais à côté du lit, et Rose était contre le mur, terrorisée. Je pointais mon arme sur elle, pour de vrai. J'aurais pu faire feu. Je lâchai le fusil, la bouche ouverte, incapable de parler. Voilà jusqu'où allait ma folie. Dès lors je ne pus dormir, et elle non plus. Je songeais à ce que j'avais failli faire. J'étais mort d’inquiétude. Elle resta éloignée pendant quelques minutes avant de venir s’asseoir près de moi dans le canapé. Je regardais bêtement la fenêtre, mon regard était vide. J'avais failli tuer celle que j'aimais, et je ne m'en serais même pas rendu compte. Irmin dormait toujours, sur le fauteuil. Il affichait un visage grave. Elle me caressa les cheveux, puis prit ma tête et la posa contre son cœur. Il battait à tout rompre. J'étais un meurtrier dangereux, personne ne pouvait le changer. Mais je venais de comprendre que ce danger s'appliquait aussi bien aux personnes que j'aimais.

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MessageSujet: Re: [Arc Mer de Glace] Chapitre IV : Jiuhgôttën, L'Epervier Prend son Envol   Ven 22 Juil - 15:37

J'étais terrorisée lorsqu'il pointa son arme sur moi. Je ne pouvais plus bouger, mes membres et mes pouvoirs étaient tétanisés. Il me faisait peur. Son visage était dénué de toute expression, il semblait ne pas savoir ce qu'il faisait, et je ne parvins pas à lire en lui. Je ne voulais pas mourir comme ça. Pas de ses mains à lui. Ou alors, s'il devait me tuer, je voulais au moins qu'il soit conscient lorsqu'il le ferait.
- Iorek, arrête ! Iorek, réveille-toi ! Je t'en supplie Iorek, réveille toi ! Je m’efforçais de lui faire entendre raison. Puis lorsque son doigt commença à glisser sur la gâchette, je fermai les yeux. Soudain, il repris connaissance et fut horrifié lorsqu'il prit conscience de son geste. Je l'accompagnai jusqu'au fauteuil et le serra contre moi. Je l'aimais trop pour pouvoir lui en vouloir. J'aurais pus mourir pour lui tellement mes sentiments étaient grands. Il ne s'en remettait pas. Je pris sa tête entre mes mains et la colla contre ma poitrine. Je voulais qu'il sente comment mon coeur battait lorsqu'il était près de moi. Il me faisait un effet fou. Il était ma drogue, si je ne le voyais pas pendant plus d'une heure, je ne tenais pas en place. Il fallait qu'il soit la à coté de moi. Mais j'étais triste. Nous avions des devoirs l'un envers l'autre. Il était mon capitaine, moi un simple médecin. Je me préparai à l'idée que bientôt, il ne pourrait plus m'embrasser, qu'il ne pourrait plus passer ses longs bras musclés autour de ma taille et me serrer fortement contre lui. Mais je tâchais de chasser ses pensées de ma tête. Je voulais profiter du moment présent.

Finalement au bout de quelques heures, nous nous posions en plein milieu du désert. Il n'y avait rien à part quelque chose qui ressemblait à une base. Un début de maison moderne en métal entouré de barbelés. Nous entrions et comme pour me rassurer, il me lança un clin d'oeil. Je rougis. Nous nous enfoncions dans des souterrains. C'était très propre, c'était gris. Du métal partout, avec de part et d'autre du couloir quelques portes qui menaient à je ne sais où. Nous étions précédés d'un homme en costume et suivis par deux homme armés et en tenue. Tout à coup l'un d'eux eut la folle idée de siffler. Je Iorek se retourna et le plaqua contre la paroi métallique. L'homme en costume se retourna et ordonna à Iorek de le relâcher, mais il n'entendait rien. Je m'avançai donc vers lui et utilisai mon pouvoir afin de lui faire entendre raison. Je pris son bras et il desserra son étreinte. Il n'avait pas hésité à me défendre. J'en étais profondément touchée. Tout à coup, l'homme en costume s'arrêta devant une porte. Il l'ouvrit, et derrière se trouvait une chambre immense, très luxueuse où tous mes effets personnels étaient déjà installés. Je vis même un grand panier où Vénus - qui avait quadruplé de volume - était installée. L'homme en costume me sourit, et me demanda s'ils pouvaient prendre congé de moi. Je me retournai donc vers iorek. Celui-ci me fit un sourire :
- Bienvenue chez toi. Je lui rendis son sourire, et il disparut lorsque la porte se referma.

C'était finit, je ne l'avais plus que pour moi.

Je me mis à pleurer et me blottis entre les pattes chaudes et réconfortantes de Vénus qui dormait encore. Puis, dans un soupir, je m'endormis aussi.
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