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 [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler

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MessageSujet: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Sam 23 Juil - 1:38

Le premier jour, elle ne semblait rien avoir remarqué de suspect, tant mieux me disais-je. Chaque jours je sortais en laissant Irmin à Rosalie. Celle-ci m'indiqua, à mon retour, que l'ours avait poussé des gémissements pendant plusieurs dizaines de minutes et qu'il semblait souffrir. Je liais ça à un problème de distance et me rendais compte que si je m'éloignais trop de lui, il en souffrait. Ainsi je me devais de l'emmener avec moi à chaque fois. Rosalie ne savait pas pourquoi je sortais, je lui disais que c'était juste pour prendre l'air. Je faisais le tour de l'île en marchant, m'arrêtais des fois pour observer un quelconque animal. Je me serais bien vu affublé d'une mission, car à vrai dire la vie de couple, plate et morne, ne m'intéressait pas. Rosalie avait pourtant l'air heureuse, et je n'osais pas lui gâcher son plaisir. J'entrepris alors de m'intéresser un peu à la science et aux mystères non découverts. Il y avait des milliers de théorie qui parcouraient le monde : des théories selon lesquelles d'autres planètes seraient habitées, des théories selon lesquelles notre astre tournerait autour du soleil et non l'inverse... J'étais surtout intéressé à la probabilité. Vous savez, quand vous faites un choix, personne ne peut s'empêcher de dire : "Et si j'avais fait ceci...", "Et si j'avais agis autrement...". Et bien, imaginez que dans d'autres mondes, cet autre choix se réalise. Ainsi, à chaque fois que l'on fait un choix, on en aurait un autre qui serait fait dans un autre univers, et dans un autre il serait impossible que ce choix se fasse puisque la race humaine n'a jamais existé ou qu'elle s'est éteinte. Je savais que même le Dr. Vegapunk avait fait des recherches sur ce sujet, et je le respectais comme une personne très intelligente qui ne s'intéressait qu'à des vérités scientifiques. Je tâchais de réunir le maximum d'informations sur les Mondes Parallèles, mais la plupart émanaient de scientifiques qui déposaient leurs recherches à la Marine, qui les gardaient dans leurs archives très, trop bien gardées.

Sans qu'elle ne se doute de rien, je me levais la nuit de mon lit - car nous dormions dans des lits séparés - et m'équipais de tout un attirail. Si jamais elle me coinçait, il me suffisait de dire que je consolidais les fondations de le maison. En réalité je le faisais, aussi, mais j'étais surtout en train d'aménager ces dernières en laboratoire. Je fis venir du matériel expérimental, il me fallait savoir, trouver, chercher, il me fallait faire des essais, les rater, les réussir. Je consommais beaucoup d'argent dans tout ce fracas, sur les trois-cents millions de Berries restants de l'expédition, la moitié se perdit. Ce qui était sûr pour moi, c'était que Irmin et la panthère... ne provenaient pas de notre monde.

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MessageSujet: Re: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Sam 23 Juil - 16:23

Contrairement à ce que j'aurais pu penser, je ne m'ennuyais pas. Je trouvais toujours quelque chose à faire. Evidemment, le point fort de Iorek n'était ni le ménage, ni la cuisine. Je me chargeais donc de ces tâches la. Je ne voulais pas non plus vivre dans la crasse et la saleté! Bon, je dois avouer que niveau esthétique, je me plaisais plus dans la résidence à Chikagai... Mais bon, lui étais là, ça faisait toute la différence. Je passais donc mes journées à cuisiner des petits plats à Iorek et à sortir me balader dans la neige. J'aimais beaucoup m'amuser avec les enfants du village, ils étaient tellement mignon. Bien sûr, j'avais ordre de n'emmener personne dans le chalet où nous habitions lui et moi, mais je prenais de temps en temps Vénus et les gamins en étaient fascinés. Je prenais beaucoup de plaisir lorsqu'ils me demandaient à tour de rôle s'ils pouvaient la caresser. Elle poussait de temps en temps des petits ronronnements que les enfants adoraient. Parfois, ma famille me manquait énormément. Ma maison, mon vrai chez moi. Que faisait ma mère, que faisait Matteus? Mais je devais chasser ses pensées noires pour me concentrer sur ce que je vivais maintenant. J'en faisais toujours trop pour mon petit Iorek. Dès qu'il rentrait de ses longues balades il arborait toujours des yeux d'enfants émerveillé lorsqu'il voyait tout ce que je faisais dans le chalet, ça me faisait toujours très plaisir.

Un soir, j'étais au bord du feu sur un petit fauteuil et écoutais tranquillement la radio lorsqu'il vint, me souleva et après avoir prit ma place, me tira vers lui sur ses genoux.
- Ça fait maintenant un moment que tu fais partie de mon équipage. Et je te fais maintenant assez confiance pour te donner une petite tâche à faire pour moi. Je le regardais attentivement, avec un air de curiosité. Puis, il mit un moment à me dire ce dont il s'agissait. Je commençai à avoir à nouveau peur de lui. Je passais ma main dans ses cheveux et lui demandai de quoi il s'agissait.
- Je voudrais que tu règle son compte à l'homme qui habite dans la première maison située en face de l'épicerie s'il te plait. A ces mots, je retirai brusquement ma main de ses cheveux et me levai. Il m'avait demandé d'assassiner un homme et je ne savais plus quoi répondre. Je le regardais les yeux grands ouverts. Au fond de moi, je savais qu'il fallait que j'accepte... Mais je ne me faisais pas à l'idée. Il devait à nouveau me cacher quelque chose. Je devais savoir coûte que coûte.
- Euuhm, pourquoi me demandes-tu ça? Je continuais de le regarder, cherchant une réponse dans son regard.

Qu'avait-il derrière la tête?
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MessageSujet: Re: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Sam 23 Juil - 18:21

Elle me regardait, à moitié horrifiée et à moitié passionnée. Elle était partagée. Si elle ne pouvait faire ce que je lui demandais, elle ne me serait d'aucune autre utilité que celle de l'avoir à mes côtés. J'attendais d'elle une certaine attitude. Je perçais mon regard : longtemps j'avais l'impression qu'elle me mettait à nu, mais les rôles étaient désormais inversés et elle le savait.
- Il y a dans cette maison un homme que je veux tuer. Il m'a fait du mal, il mérite la mort... Toi qui détestes que l'on me fasse du mal, cette fois-ci je te le dis clairement : cet homme a, il y a longtemps, failli me tuer. Je compte sur toi pour accomplir ma vengeance.
- Il... il s'en est prit à toi ? Mais je pensais que tu étais invulnérable ! Et pourquoi tu n'irais pas toi ?
- Personne n'est invulnérable, fais juste ce que je te demande. Je la fixais avec un regard d'acier, si bien que tout son corps trembla.
Il n'était plus si simple pour elle de me déchiffrer, je me réjouissais de cette performance : j'avais réussi à établir une barrière et faire en sorte qu'elle soit totalement déboussolée quand elle essayait de lire en moi. Allait-elle agir selon mes ordres. Je voyais bien qu'elle ne voulait pas tuer, mais il le fallait, elle faisait maintenant partie du Baroque Works et travaillait à mon compte. Je la pris dans mes bras, posant mon front contre le sien et touchais son nez du bout du mien. Je posais mes lèvres sur les siennes et l'embrassais alors longuement. A chaque fois je ressentais comme une petite décharge électrique agréable. Je me retirais de son étreinte et la laissais aller. Elle ouvrit la porte, et tout en me regardant, la referma derrière elle. J'avais mis ma confiance en elle, j'étais sûr qu'elle réussirait.

J'avais fait une découverte plutôt importante, et ceci grâce à Irmin. Toujours endormi, il adorait la neige et tout ce qui venait du ciel. Mais il préférait d'autant plus la pluie, sans que je comprenne pourquoi. Cela n'était pas lié à sa nature d'ours car il se comportait réellement bizarrement lors des précipitations. J'avais, dans mon laboratoire, créé de la pluie artificielle et l'avais comparée avec de la pluie normale. Quelque chose était différent, mais je ne savais dire quoi. Cela ne se passait pas au niveau des molécules, mais plus profondément, dans les atomes, dans les particules élémentaires. Ma thèse s'étendit alors : les choix, les probabilités se faisaient à l'échelle des particules élémentaires, il était impossible d'y avoir plus petit, et plus grand ça n'aurait pas été possible. Plus scientifiquement, j'en étais arrivé à la conclusion que : premièrement, il existait d'autres univers parallèles - au nombre infini - dans lesquels se dérouleraient les probabilités de nos moindres gestes ; deuxièmement : ces gestes sont causés au niveau des particules élémentaires et on peut vérifier que l'eau - notamment la pluie - qui est une substance au départ extérieure à la planète, véhiculerait entre les différents mondes. Cependant cette eau était spéciale, puisqu'elle contenait des particules extérieures au monde.

Je restais dans mon laboratoire sans me soucier du temps. Voilà trois heures que j'y étais, et d'un coup je pensais à elle. Elle n'était toujours pas revenue, avait-elle failli à sa tâche ? J'étais inquiet, plus que ça... je me rongeais les sangs. L'Ours grognait, la panthère grondait, cela ne présageait rien de bon. Je parlais, seul, et demandais :
- Rose, où es-tu...
C'est alors que mon esprit fut capté par un point lumineux dans le ciel. Je pris mon télescope et regardais à travers : je reconnaissais la comète à sa teinte bleue, elle s'écrasait trop loin pour qu'il y ait des conséquence sur là où nous étions. Cependant, elle allait s'écraser non loin du village ! Mon esprit fit alors un roulé-boulé : les comètes, selon les grands scientifiques, étaient entre autre les responsables de la présence de l'eau sur terre. Etait-ce possible que... ? Mais peu importe, il me fallait atteindre le plus rapidement possible le village. C'était une cours contre la montre, je n'étais pas rapide, heureusement la comète non plus. Elle se désintégrait dans le ciel, mais conservait sa taille, une taille assez importante pour être dangereuse et faire un sacré cratère. Une minute après, j'étais au village. Elle était là, elle tenait un objet et était couverte de sang. Elle pleurait, ou alors était très triste. Je ne parvins pas à déchiffrer son expression. Je la pris sur mon dos, comme j'avais précédemment fait avec l'ours. Elle semblait spectrale, blanche, elle ne disait rien. Je courrais. Nous étions encore dans la zone d'impact. Je tentais le tout pour le tout, je ne pensais pas que mon fruit du démon pouvait être effectif cette fois-ci, je ne savais pas pourquoi. Je créais une boule de terre dans laquelle j’enfermais la belle, inquiète. Elle essaya de prendre ma main, mais je refermais la capsule. Et d'un puissant coup de poing, je l'envoyais jusqu'à la maison. Derrière moi l'onde de choc se propagea. Je murmurais :
- Désolé.

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MessageSujet: Re: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Sam 23 Juil - 21:34

Je m'en allais de la maison en le regardant. Je me dirigeais alors vers l'endroit où je devais assassiner l'homme qui avait fait du mal à Iorek il a de cela fort longtemps. J'avançais lentement vers la maison. La lumière y était encore allumée. Mon coeur battait la chamade. J'étais devant la porte. Qu'étais-je en train de faire par Cancer?! Je décidai de passer par derrière afin de voir si une entrée un peu moins fracassante était envisageable. Une petite porte était ouverte. J'entrai. J'avais l'impression que tout était orchestré... L'air était bizarre. Je montais les escalier, et arrivais dans ce qui devait être le salon. Personne n'était là. Soudain, j'entendis les escalier craquer, quelqu'un descendait. Je me postais derrière la porte, et attendis que la personne se manifeste. La lumière s'alluma, et je parvins seulement à distinguer un enfant. Je n'avais pas le choix, je devais atteindre ma cible. D'un coup de main, je changeai le gosse en pierre. Une larme roula sur ma joue et je montai les escalier en courant. J'arrivai à la porte d'une chambre. j'ouvrai la porte, et vis l'homme assis dos à moi sur son lit. Je n'étais pas franchement emballée par l'idée, mais je devais le faire. J'imaginai déjà ce que m'aurait dit Iorek si j'avais échoué. Il aurait eu honte. Il m'aurait à nouveau demandé de partir. Je ne l'aurais pas supporté. Je repris mes esprits. Je m'avançai dans la chambre avec une discrétion féline. J'étais maintenant à un mètre environ de l'homme. Il se retourna. Il ouvrit de grand yeux puis me demanda comment j'étais rentrée. Je le fixai droit dans les yeux, et il ne réagissait pas. Son corps se changea en granite. Je m'approchai ensuite de lui, lui demandant pourquoi il avait tabassé Iorek étant petit. Il me répondait alors que personne ne l'aimait vraiment, qu'il avait quelque chose de bizarre. Puis, voyant qu'il n'avait plus rien à perdre, il me sourit, et me dit que s'il avait su, il ne l'aurait pas raté ce soir là. Mon visage changea soudain d'expression et je n'avais maintenant plus aucun remords sur son sort... Je mis ma main sur sa bouche afin de l’empêcher de crier, puis d'un coup, je lui fis craquer le bras, qui s’effrita sur le parquet de la pièce. Je lui demandai alors de retirer ce qu'il avait dit s'il voulait que j'abrège ses souffrances. Il refusa. Je me mis alors a cheval sur lui, et tout en l'embrassant lui fis craquer les cervicales. Du sang coula de sa bouche et je réduisis par la suite son corps en miette. Je revenais au rez de chaussé et le gamin était dé pétrifié. Il pleurait... Il devait avoir tout entendu. J'étais malheureusement obligée de le réduire au silence si je ne voulais pas nous attirer des ennuis. Je lui demandais donc de s'approcher de moi. Je le serrai dans mes bras. Enfin, d'un regard furtif je le changeai en pierre et tout en le serrant contre moi le réduisis en miette. Je balayai les miettes afin de ne laisser aucuns indices. Je m’apprêtais à sortir de la maison, mais un objet retint mon attention. C'était une harpe. J'avais l'impression qu'elle m'avait appelé! Elle était magnifique, dorée et moulée. Je la saisis et l'emportai en guise de trophée de guerre. Je retournai maintenant au bord de la rue sombre et dans le silence, je vis Iorek. Il avança vers moi et soudain me pris sur son dos, je laissai tomber l'objet près de la maison. Mais j'étais sûre qu'à cette heure là, personne ne la verrait.
- Mais Iorek?! Où allons-nous?! Dis-je affolée par l'attitude qu'il avait montré. Il se contenta d'avancer et ne me répondit pas. Nous traversions le village en courant, je ne pouvais pas bouger au risque de tomber sur les graviers. Là, il me faisait peur.

Nous arrivions au milieu d'une sorte de champ. Pourquoi avait-il voulu venir ici?! Il n'y avait rien à part de l'herde et... et une espèce de météore nous arrivait dessus! Il était complètement malade et suicidaire! Tout se passait maintenant au ralentit... Il courait vers là où le météore se dirigeait... Je tentai de le retenir mais il m'enferma dans une prison de terre. Avant qu'elle ne se referme totalement sur moi, je lui pris la main et lui envoyai le regard le plus triste et amoureux que je pus... Il me lança un sourire, le sourire qui vous dit que tout va bien, le sourire qui vous rassure et vous fait vous rendormir sur vos deux oreilles. Mais là j'étais affolée, je ne voulais pas le laisser partir seule. S'il fallait que j'aille avec lui, je voulais y aller. Mais la prison se referma sur moi, et j'entendis la voix de Iorek me dire à travers la terre :
- Pardonnes-moi Rosalie... A ces mots, je sentis la boule de terre se déplacer à toute vitesse. Je criai de toute mes forces mais à l'allure où j'allais, il ne devait surement pas m'entendre... Mes cris se mêlaient aux larmes les plus chaude que je dus sans doute pleuré. Je me débattais mais la terre envahissait tous mes membres, je ne pouvais plus bouger. Finalement, la boule de terre s'écrasa contre la paroi du chalet. Je me cognai la tête contre le mur et l'évanouis pendant un court instant. Je repris mes esprits, et décidai de retourner la où Iorek était resté. Je courrais à pleines jambes, mon coeur allait exploser, je n'arrivais plus à respirer mais je m'en fichais. Je courrai, je courrai, j'étouffai, je voulais savoir qu'il allait bien, je voulais le serrer contre moi, je voulais qu'il m'embrasse, je voulais qu'il me dise encore qu'il tient à moi... J'arrivai dans le champ, il n'y avait plus rien... Il était allongé sur le sol, il ne bougeait plus.

Je courrai à nouveau vers lui, il gisait sur le sol, une branche était venue se loger dans son épaule gauche. - NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!!!! Je me mis à crier, je n'en revenais pas. Il ne pouvait pas me faire ça, c'était injuste, il ne pouvait pas me laisser, pas toute seule. Je ne voulais pas qu'il meurt, il ne pouvait pas mourir. Pas lui, non! J'étais à genoux devant son corps, du sang émanait de sa bouche et de sa plaie. Je pris sa tête sur mes genoux et embrassai son front. J'entrepris de le soigner. Il était plein d'égratignures et de bosses en tout genre! Il agonisait, je pleurai toujours plus, je ne pouvais pas m'arrêter. Je retirai la branche de son bras. Il hurla à la mort et cracha du sang de plus belle. Le voir dans cet état me brisait le coeur, j'étais morte à l'intérieur... S'il mourrait, je ne m'en remettrai jamais, s'il mourrait, je le suivrais... je déchirai la chemise qu'il portait. Mes yeux étaient portés sur son bras gauche. Il était, il était... mécanique. Je le savais, il n'était pas réel! L'homme parfait, celui dont je rêvais ne pouvait pas exister. J'eu un mouvement de recul.
- Ros... rosalie. Je m'excuse... Je m'excuse pour tout ce que je t'ai fais... Pardonnes-moi... pardonnes-moi je t'en prie... Je mis mes doigts sur ses lèvres pour ne pas qu'il se fatigue, j'étais bouleversés. Faux ou pas, je l'aimais, je l'aimais comme je n'avais jamais aimé personne. Il était tout pour moi, je ne voulais pas le perdre! Non! En même temps que je stoppais l’hémorragie sur son épaule, je priais Cancer, je voulais qu'il survive. J'en appelle à toi dieu des ténèbres et du chaos! Je te somme de la ramener parmi les vivants! Je te l'ordonne! RAMÈNES-LE!! Tout à coup, de la fumée de couleur noire se créa devant mes yeux, je pleurais toujours plus fort, je n'arrivais pas à m'arrêter! Soudain, la fumée se dirigea vers moi et pénétra à l’intérieur de moi par mon nez et ma bouche. Je ne parvins pas à respirer pendant quelques secondes puis je repris mon souffle difficilement. Je regardais Iorek, il partait... Puis dans un sourire et une larme :
- Je t'en fais pas... Tout va bien tu vas voir, tout va bien se passer... Je... Je t'aime Rosalie... Ne l'oublies surtout pas je t'en prie... Il s'arrêta de parler et ses bras retombèrent le long de son corps... Il était devenu froid, il ne respirait plus...

Je déposais le baiser le plus tendre que je ne lui avais jamais donné sur ses lèvres... Puis un phénomène étrange se produisit... Lorsque mes lèvre frôlèrent les siennes, je sentis comme une sorte de magnétisme... Lorsque je lui avais déposé mon baiser, son coeur s'illumina, puis... Plus rien. Je n'avais même plus de force pour pleurer, j'étais anéantie... Mes yeux ne se fermaient plus... Je m'allongeais à ses coté, reposant ma tête sur ton torse froid et musclé et dans un soupir :
- Je t'aime.
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MessageSujet: Re: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Sam 23 Juil - 22:33

Tout était noir. Non, il n'y avait rien. Il n'y avait même pas de noir. Je n'étais rien dans le rien, étais-je mort ? Des images défilèrent dans ce "rien" : une mère en pleurs penchée sur son fils agonisant dans le sang, une femme se jetant devant un homme pour lui épargner la mort, un ours en armure sauvant ce même homme du froid en le portant sur son dos, une jeune femme pleurant sur le torse de son bien-aimé. Chaque image, je la regardais dans tous ses plus fins détails, et c'était tellement différent du rien qui l'entourait...
- Courageuse petite femme. Cela ne sert à rien de prier les Dieux, je sais de quoi je parle... Surtout quand on est maudit.
Je pensais : Irmin ?
- Tout juste, Iorek. Alors dis-moi, je ne suis même pas réveillé que tu comptes déjà mourir ? Tu n'as même pas donné le quart de ton amour à cette femme. Tu ne t'es même pas accouplé avec elle.
Je voyais une image de l'ours me parlant, puis moi même je me voyais - c'était si bizarre - couché, réfléchissant, les bras croisés derrière la tête.
Comment ai-je pu être touché par cette onde de choc, et comment cette branche d'arbre a-t-elle pu me transpercer ?
- La malchance a voulu que tu t’écrasasses sur une pierre de granite marin. Tu peux surmonter ta mort, Iorek. Je sais que si tu meurs, j'irai au Paradis, et je n'ai rien à perdre ni à gagner. Mais je pensais vivre plus d'aventures avec quelqu'un comme toi. Et puis penses à elle, cela ne vaut pas le coup que tu meurs.
Il avait sans doute raison. Je voyais l'homme froncer les sourcils. Son air farouche et prédateur, son naturel grognon mais son expression qui voulait tout dire : c'était un homme combatif. C'était moi. Une voix se mua :
- Tu as raison Roi Ours, je ne peux pas l'abandonner, et j'ai encore plein de choses à faire.
- Bien content de te l'entendre dire petit. Allez, retourne dans le monde d'en bas.
- Attends, tu veux dire qu'on est dans un autre monde ?
- Oui, ce monde est ce que les Humains appellent le néant. C'est un monde où la vie n'a pu se créer, où il n'y a rien, même pas de couleur... Beaucoup de mondes sont comme celui-ci. Mais je pense que tu en apprendras plus par la suite. Car c'est ton but.

Mes yeux s'ouvrirent soudainement. Mon cœur me faisait mal, mais il battait c'était déjà ça. Une branche m'avait effectivement traversé l'épaule et j'avais les os en compote. Mon bras mécanique avait subi l'impact, mais n'avait pas subi autant de dégâts que le restant de mon corps, voire plutôt même aucun dégât. J'arrivais à bouger mon bras droit, et tentais de la réveiller. Des larmes sans fin coulaient de ses yeux. Je crachais un trop plein de sang en tournant ma tête, qui elle heureusement n'avait pas cogné contre la pierre sur laquelle je me trouvais étalé. Manque de chance. Je la touchais avec mes doigts, faiblement, tentais de lui caresser ses joues, de disperser ses larmes. J'avais besoin d'elle, il fallait qu'elle se réveille. Je parlais tout en crachant légèrement du sang :
- Rosalie. Rosalie, réveille-toi. Je suis là, je suis encore en vie.
Enfin son œil s'ouvrit, je lui souriais. Elle se serait laissée mourir si j'avais rejoint l'au-delà, et ça je ne pouvais le supporter. Elle se précipita sur moi, je lui disais de faire attention car j'avais mal. Elle m'embrassa, si longtemps que je n'avais plus de soufle. Elle me demandait si ça allait, je lui répondais là où j'avais mal. Je lui dis alors :
- J'ai vu que tu avais lâché ça dans notre course, j'en ai profité pour le récuppérer.
Je tenais la petite harpe en or qui embuèrent ses yeux. Elle ne pouvait plus pleurer, elle n'avait plus assez de larmes. Elle avait mal à chaque fois. Elle regarda mon bras avec insistance puis me dit :
- Je... Je savais bien que tu n'étais pas humain. Tu étais trop parfait pour moi... Le reste de ton corps est fait de mécanique, tu es comme ces robots de ce Dr. Vegapunk, c'est ça ? Tu sais... ça ne m'empêchera pas de t'aimer. Oui, je ne te l'ai jamais dit assez Iorek : je t'aime, je t'aime, je t'aime et je t'aime. Je tiens à toi, et quand tu as fait ce geste fou... mon cœur s'est meurtrit. Pourquoi as-tu fait ça, idiot ? Tu as failli mourir !
- Ah, ah, ah, ah ! Tu m'as pris pour un robot ? J'ai juste perdu un bras, j'ai toujours mon coeur et ma tête !
Elle rit, ce qui me fit rire aussi malgré la douleur. J'aimais son rire : gracieux et mélangé de sentiments, je l'aimais, je l'adorais...
- Moi aussi je t'aime. Je t'aime plus que tout, tu es mon trésor, l'être le plus cher à mes yeux. Alors quitte à mourir, autant te sauver la vie non ? Si tu étais morte et que j'avais survécu, jamais je ne me le serais pardonné.
- Tu es fou !
Je toussais.
- C'est pour ça que tu m'aimes non !?

Elle réussit à trouver de la morphine pour apaiser la douleur. Je lui demandais de me passer le Den Den Mushi, appelais le conseil de Yuki et leurs demandais de m'amener le plus rapidement du secours. Derrière l'escargo-phone, tout se bousculait, on sentait qu'ils étaient perturbés. Ce fut alors qu'arriva en fin de journée un énorme dirigeable... non, un zeppelin. Armé jusqu'aux dents, sublime et magnifique. C'était le plus beau vaisseau que j'avais jamais vu. Ils me détachèrent lentement de la pierre en granite marin qui m'avait aspiré quasiment toutes mes forces. Ils m'avaient placé sous respiration artificielle, alors que je n'en avais pas besoin. J'étais tellement énervé, mais ma fureur atteignit son summum quand ils annoncèrent à Rose qu'elle ne pouvait me suivre. Je le vais mon bras droit et faisais deux simples signes : je pointais de l'indexe la jeune femme, puis du pouce désignais le zeppelin. C'est ainsi que j'entrais pour la première fois dans mon vaisseau aérien, dans mon zeppelin qui m'avait demandé tant d'efforts à la Mer de Glace, dans le fabuleux zeppelin le plus terrible du monde : The Northern Lights. Il y avait tout, même une petite clinique dans le gigantesque bâtiment en acier. Dans ma chambre, Rosalie restait constamment près de moi, elle me tenait la main et pleurait souvent. Cet état me désespérait, je voulais tant la prendre dans mes bras... Je n'avais jamais autant aimé personne... même Suzy, c'était au-delà de tout ce que j'avais connu. Et même si je la désirais, je pensais qu'il y avait un moment propice à nos ébats amoureux, et il n'était pas encore venu. Je m'endormis dans ma chambre d’hôpital, songeant à sa beauté nue et à ses courbes parfaites, à ses formes qui provoquaient chez moi tant d'envie. Je comblais ma douleur par des pensées amoureuses, j'étais loin de la perversion... c'était plus de la grâce, la grâce du geste amoureux, la grâce de l'union de deux personnes. Et je savais qu'il lui arrivait de penser la même chose. Elle me tenait la main.

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MessageSujet: Re: [PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler   Dim 24 Juil - 0:45

Il avait contacté un homme qui débarqua avec un dirigeable d'une taille incommensurable. Il était géant. Je rappelai à Iorek que nous avions laissé nos animaux au chalet, et qu'on ne pouvait pas les abandonner. Il acquiesçait et les hommes à l'intérieur du vaisseau furent à notre habitation et ramenèrent les animaux encore endormis. Après avoir placé Iorek sur une civière, les hommes m’annoncèrent que je ne pouvais les suivre. Dévastée, je m’apprêtai donc à faire le chemin inverse avec Vénus et ma petite harpe en or. Seulement, Iorek protesta violemment. Il rattrapa mon bras, et de l'autre main, me pointa et pointa ensuite le dirigeable. Les deux hommes avaient compris. Iorek voulait que je vienne avec lui, et j'en étais profondément touchée. Je le suivais donc à l'intérieur en lui promettant de veiller sur son Ours le temps qu'il ne puisse pas être en état de le faire. Je passais mes journées et mes nuits à coté de lui. Je lui tenais la main, caressais son front et ses cheveux. Il m'arrivait même de pleurer de temps en temps. Mais je ne voulais pas qu'il voit que j'étais épuisée ou quoi que ce soit. J'étais là, un point c'est tout. Lorsqu'il s'endormait, je remettais sa couverture en place et l'embrassais sur le front en lui répétant que je l'aimais. Ensuite, je passais un peu de temps après de Vénus et de l'ours, à les caresser, et à leur raconter à quel point j'étais folle de lui. Heureusement qu'ils ne pouvaient pas m'entendre, parfois je partais complètement en délire... J'avais déplacé un fauteuil juste à coté de son lit, et lorsqu'il se réveillait, j'étais constamment près de lui. Une nuit, je m'étais légèrement assoupie, et, lui qui était réveillé, cherchait ma main partout à coté de lui. Il appelait mon nom jusqu'à ce que je réponde. Je mis donc ma main dans la sienne, et il la mit contre son coeur accompagnant son geste d'un "Je t'aime". Evidemment, je ne pus m'empêcher de pleurer...

Un matin, j'avais laissé Iorek en la présence de deux hommes qui passaient régulièrement le voir pour des petits contrôles de passage, afin d'aller me doucher. J'enlevai mes vêtements et m'installai sous la pommeau de douche. Je me mis à pleurer... Des larmes à la fois de tristesse, Iorek allait mal, et si ça se trouve, si je n'avais pas été la dans sa vie, ça aurait été mieux pour lui, et d'un coté je pleurais car je l'aimais vraiment, de tout mon être. Je ne m'étais pas attardée car je voulais très vite retourner auprès de lui. Je me rhabillais et pris le couloir qui menait à sa chambre. Lorsque j'entrais, il n'était plus dans son lit et l'ours poussait de drôles de cris... Affolée, je sautai sur la première personne qui croisa mon chemin pour lui demander où est-ce qu'il était passé. La première personne me répondit qu'elle l'ignorait. La deuxième me mena jusqu'à lui, il était en salle de réanimation, son coeur s'était emballé et il avait frôlé l'infarctus... Je rentrai dans la salle en trombe, et l'un des gardes me fit sortir de force! Il m'attrapa le bras et me jeta à terre dans le couloir devant le bloc... Très désagréablement surprise, je me relevai et gifla le molosse du revers de ma main. Sa joue se pétrifia et, prit de panique me laissa entrer. Je me postai donc aux cotés de Iorek et étais totalement affolée! Je ne pouvais rien faire cette fois-ci à part pleurer, car je ne savais faire que ça... Après quelques minutes, les deux médecins finirent par le ramener à lui, et firent comme diagnostique qu'il avait seulement fait un petit malaise. Mais rien de vraiment grave. J'étais rassurée et je les remerciais sincèrement. Il était tiré d'affaire, et d'après les médecins allait vite se remettre sur pieds. Je décidai donc de rester à coté de lui jusqu'à ce qu'il se réveille.
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[PV Rosalie Hancock]Silence, ne pas Troubler

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