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 [MISSIVE] Déprédation à venger.

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MessageSujet: [MISSIVE] Déprédation à venger.   Jeu 28 Juil - 15:11

Ma renommée faisait que je recevais couramment des demandes, des appels à l’aide de diverses personnes, pouvant passer soit par des lettres m’ayant, par je ne sais quel miracle directement été envoyé, ou, pour les plus sots, des déclarations publics autant dans la presse que orale. Pourtant, je ne sais pas pourquoi, mais ce putain de bled sur cette île m’avait interpelé. J’avais en effet reçu cette lettre, par je ne sais quel miracle alors que j’étais établis depuis quelques semaines à présent à Loguetown. Le ton ne semblait même pas être à l’ordre, on ne me proposait pas d’argent, mais juste un combat qui peut-être pourrait vaguement m’intéresser. Celui qui avait rédigé ce torchon ne semblait plus rien avoir à perdre, et il semblait plus m’envoyer cette lettre dans l’ultime but que je réalise une vengeance qu’il avait été dans l’incapacité de réaliser.

Une Vendetta, ma foi, je ne me portais guère garant de vraiment réaliser cette mission, mais lorsque je quittais Loguetown, en tant qu’allié d’Impel Down, deux mots de Satoru me restait toujours à l’esprit : « Cause juste ». C’est avec un certain sentiment de culpabilité que pourtant, je réalisais mes tâches quotidiennes, portant toujours sur moi les menottes en Kairouseki ayant pour but de me brider afin que je ne détruise pas sur un coup de tête ce qu’il avait fallu plusieurs années à réaliser par Impel Down. Je considérais en effet cette sorte de prison comme logique, mais je devais bien m’avouer que cette impression constante d’être diminué était assez irritante, mais c’est là aussi que je saisis pour la première fois de ma vie, la véritable étendue de ma puissance.

Je portais du Kairouseki à mes poignets, ils m’enserraient, ils étaient directement en contact avec mon corps, je me sentais affaiblis, mais pourtant …étrangement puissant. En effet, bien des utilisateurs de Fruits Démoniaques se retrouvent tout simplement privés de leur don au moindre contact avec du Kairouseki, et je me retrouvais, en contact constant avec ce minerai, mais toujours apte à me servir de mes capacités. C’était assez particulier, mais je ne pouvais avoir la certitude que ses menottes étaient en Kairouseki purs, peut-être avait-il était mélangé pour faire un alliage juste apte à diminuer et non pas à totalement neutraliser, mais n’ayant jamais été en contact avec cette roche que je commençais à considérer comme étant hérétique, je ne pouvais me piquer de pouvoir comparer.

Un matin, alors que je me décidais enfin à sortir de mes quartiers sur le navire de la prison maritime, je m’étais trouvé dans le bureau de mon employeur, lui faisant face en lui demandant de me retirer mes menottes pour aller réaliser une tâche personnelle. Il avait fallu que je négocie pour avoir cette liberté qui m’avait pourtant toujours été si facile à acquérir lorsque j’étais mon seul maître, bien qu’ayant la Marine derrière moi pour me surveiller avec cet agent du Cipher Pol que je n’avais jamais été capable ni de l’éradiquer, ni de tout simplement l’identifier. Mais au moins là, je pouvais bouger à ma guise, et ma vitesse de déplacement faisait que j’étais rarement toujours sous la surveillance constante du Gouvernement Mondial.

Satoru m’avait tout de même libéré de mes entraves, certes en ronchonnant comme à son habitude, mais il m’avait tout de même permis de disparaître quelques jours pour réaliser ma mission. L’un des gardes du Navire m’avait proposé une barque, et je m’étais contenté de le regarder, comme surpris de sa stupidité avant de lui conseiller de s’accrocher et de regarder ce qui allait se passer.

Un sourire aux lèvres, je regardais une dernière fois ce jeune impétueux, m’ayant offert dans un excès de sympathie un moyen de transport alors que je prenais doucement mon élan … Lui conseillant de bien ouvrir les yeux, pour démarrer à toute vitesse, disparaissant dans la seconde de sa vue, créant un trou d’air impressionnant et ayant enfoncé profondément le parquet du pont supérieur du navire là où mes pieds étaient précédemment. La vitesse de la lumière, ma vitesse, m’avait permis de rejoindre une île dont je me féliciterais le jour où je parviendrais à corriger son nom incomplet : Organ Island. En effet, à mon sens, j’avais le plus grand mal à prononcer ce nom sans rajouter une voyelle précise à la fin de son nom. Mais ce uniquement à cause de mon esprit pétrit par les envies de luxure qui me taraudaient depuis des années à présent.

Je posais pied sur l’île, mes vêtements claquant comme soulevés par un vent violent qui la seconde d’avant n’était même pas présent dans les environs. Relisant cette lettre qui s’était partiellement déchirée sur le trajet, le village en question était situé à l’extrême nord de l’île. Je me mis à courir, certes, plus rapidement que tout homme, mais sans pour autant déployer toutes la puissance de ma malédiction.

Traversant l’île, je me moquais bien de ses particularités, tout ce que je voyais, c’était cette colonne de fumée, l’on y aurait ajouté à son sommet une tête de mort que le message n’aurait pas été plus clair. Je savais que j’avais trop tardé, que peut-être si j’étais arrivé plus tôt, ils auraient survécus, mais est-ce qu’à cet instant, alors que je m’avançais entre les maisons finissant de se consumer et les corps commençant à pourrir, je ressentais un quelconque sentiment de culpabilité ? Non.

Le fait de voir ses cadavres à demi-calcinés pour certains, égorgés pour d’autres, n’éveillait aucune tristesse en moi, je ne me sentais pas coupable d’avoir tant traîné avant de répondre à leur appel. Après tout, ils étaient morts, et les morts ne sauraient pas m’en vouloir ni me poursuivre. Certains disaient que les âmes en peine, victime d’assassinats, se redirigent souvent vers soit leurs assassins, soit ceux qui, tout en ayant le pouvoir, ne leur sont jamais venus en aide de leur vivant. Pour moi, tout ça, c’était qu’un ramassis de conneries.
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MessageSujet: Re: [MISSIVE] Déprédation à venger.   Jeu 28 Juil - 19:52

Je m’arrêtais au milieu de ce village, les flammes me chatouillaient le corps, mais elles ne faisaient que me traverser, de part ma qualité de Logia. Je devais bien m’avouer qu’avoir dévoré ce fruit démoniaque était peut-être l’acte le plus stupide que je n’aie jamais fait de ma vie, mais il s’avérait que j’avais été récompensé. Le Pika Pika no Mie était en réalité le dernier pouvoir que je craignais d’avoir, je m’attendais dans le meilleur des cas à tomber sur un Zoan Carnivore, mais jamais sur un Logia Universel. Ils étaient si rares, de part le fait qu’il n’en existait que deux. La sorgue répandait son bras malingre sur ces décombres, l’atmosphère se faisait macabre. Mais j’y étais habitué, après tout, combien de fois avais-je déjà foulé pareil Shoah ? Et combien de fois le faudrait-il encore ? Je n’avais aucune réponse à cette interrogation, et tout de façon, cela ne m’importait guère.

Je le sentais, en mon sein, en mon être, ce magma, explosant, montant, tel un grondement du fond de ma gorge, je la sentais cette glaire me faisant tant horreur qui me brûlait la trachée : l’acrimonie me prenait. Je ne savais guère pourquoi aujourd’hui, ni même dans quel but, mais je sentais que je devais venger ce village, que je devais me porter garant que leur déprédation ne resterait impunie. Je me trouvais ridicule dans ce rôle de fier spadassin, justicier d’un amoncellement macabre avec lequel je n’avais aucun lien. Observant l’astre enténébré, amouraché de la voûte céleste qu’il ne pouvait s’empêcher de posséder pour son quadrant, je me demandais si je pouvais la prendre à témoin : la lune.

Je laissais mon corps s’illuminer, brisant la tranquillité de la Sorgue, répandant mes ondes lumineuses sur des centaines de mètres, à la recherche d’un quelconque corps encore en mouvement qui pourrait me renseigner de la position pour l’instant encore occulte de ce pandémonium. Depuis que j’ai intégré les rangs d’Impel Down, bien que de manière fort superficiel jusqu’à présent, mon vocabulaire s’était fort enrichis de quelques mots : hérétiques, maudits et châtiment divin. Bien qu’au départ, je n’étais que fort peu friand de cette cause que pensait juste l’ancienne geôle, je me figurais que le monde irait peut-être mieux après avoir subit ce principe nihiliste.

Mes rayons revenaient à moi, je détectais une variation entre eux, signalant donc qu’un groupe plutôt conséquent de personnes se déplaçaient à un kilomètre de ma zone, retirant la lance de mon dos, je concentrais mon coup, le dirigeant dans leur direction. Certes, je ne me figurais pas que j’allais les toucher, mais je comptais tout de même les intimider. Abattant subitement ma lame, je me figurais que mes rayons de lumière se précipitèrent dans cette direction, se rassemblant pour former un véritable coup de lame d’une longueur affligeante. Sentant ceux-ci se rabaisser, je me dirigeais tout en suivant la crevasse, courant sans pour autant utiliser de trop les capacités de mon fruit, je ne devais pas me fatiguer inutilement. Bien que mes capacités étaient hors norme grâce à la puissance de mon fruit, mon corps, le véritable, celui qui n’était pas occulté par mes dons pouvait en effet se fatiguer à force de pomper dans les pouvoirs de mon Logia.

Faisant tout de même un bond à une vitesse tout autre, j’arrivais sur les lieux où se stoppaient mon coup de lance de lumière, arrivant pile à la pointe de la crevasse, je me figurais que le groupe d’homme semblait avoir disparu. Jetant une œillade circulaire, envoyant mes rayons, ils me furent réfléchis assez rapidement. En réalité, ils venaient tous de s’abriter, afin de pouvoir observer ce qui allait leur tomber dessus. Je n’en avais que faire, ne bougeant plus, enfonçant la pointe de ma lance dans le sol, j’attendais tranquillement qu’ils sortent de leur trou.

Etait-ce donc l’assurance qu’ils m’étaient surnuméraires qui les rendaient si prompte à se gausser ? Je n’en sais rien, mais toujours était-il que je les entendais rire nerveusement, comme s’ils avaient du mal à comprendre la raison pour laquelle ils s’étaient ainsi terrés comme des lièvres effrayés face aux glapissements des chiens relâchés. Mais le gibier ainsi se levait de sa tanière au nombre de vingt têtes comme une troupe d’animal rassurée de voir le prédateur bruyant s’effacé après avoir batifolé sur toute la zone sans les trouver. Ne voyaient-ils donc pas le loup qui s’y terrait ? J’étais le loup et ils étaient mon dîner.

La nuit semblait les avoir aveuglés, ou alors c’était ma lumière, de plus en plus intense et éclatante. Ne comprenaient-ils donc pas ma puissance ? Je me savais orgueilleux, mais à mon sens, toute personne me voyant rayonner ainsi devrait comprendre que je n’étais pas un simple utilisateur de fruit démoniaque normal. Les voyant sortir leurs armes futiles, je me trouvais un instant quelque peu faible de m’attaquer à ce genre de personnes. Je commençais à avoir de la conscience, ce qui me tracassait quelque peu, étant donné mon rang de Piraticide au sein des Chasseurs de Prîmes, je devrais justement devenir des plus froid face à la mort des gens plus faible que moi, car après tout, ce n’était que de l’argent facilement empoché.

Mais là, je m’en voulais presque de prendre leur vie. Pourtant, je me rappelais toujours des destructions qu’ils avaient créées dans ce village, que je venais seulement de quitter. Mon regard s’assombrit, en contraste du rayonnement qui se faisait à la limite du violent à présent, l’un d’entre eux tenta de me toucher d’un coup de poing, mais je le stoppais, écrasant à mon tour mon poing à la vitesse de la lumière sur le tiens, j’entendis un craquement significatif et je voyais jusqu’à son épaule reculer alors que son corps restait sur place.

Allaient-ils à présent comprendre ma force ?
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MessageSujet: Re: [MISSIVE] Déprédation à venger.   Ven 29 Juil - 9:57

La réaction fut générale et instinctive, subitement, ils firent un pas en arrière, comme pour mettre un peu de distance entre eux et l’homme dont je venais de briser le bras en ne faisant que répliquer à son coup. Laissant retomber mon propre bras d’un air ennuyé, je les fixais, mon autre main épousant la hampe de ma lance pour la tirer du sol. Un nouveau mouvement de recul de mes adversaires qui commençaient à se demander le bien fondé de leur témérité. Je ne comptais pas ouvrir la bouche, je ne comptais pas leur adresser la parole, bien qu’entre eux ils semblaient discuter, je n’y prêtais aucune attention.

Ils semblaient s’être décidés à me faire face, l’homme m’ayant déjà frappé était toujours au sol, tenant son épaule et palpant son bras. Je savais ce que je lui avais fais, jamais il ne récupérerait l’usage de son bras armé, mais qu’importe. Après tout, de tout de manière, c’était bien le moindre des maux pour eux, mon objectif était de tous les tuer. Ceci allait être le théâtre d’une vengeance qui ne me concernait nullement, j’avais juste décidé de me donner à fond dans cette œuvre afin de donner le repos aux âmes des meurtris. M’avançant vers l’homme déjà au sol, je le regardais droit dans les yeux avant que dans une explosion de lumière, ma lance s’abatte sur son estomac, le perçant de part et d’autre.

Mon manque de sentiments semblait choquer mes adversaires, l’exécution froide à laquelle ils venaient d’assister ne semblait pas les avoir fort rassuré. Un nouveau mouvement de recul, une avancée subite de ma part qui me fit me faufiler entre eux, attrapant l’un par les parties pour le soulever violemment et le projeter sur un de ses camarades. Déjà je voyais les carabines sortirent pour me tirer dessus, me mettant à virevolter pour éviter les balles de justesse, je ne voulais pas révéler trop vite ce qui pourtant sautait aux yeux. Agrippant l’arme à feu d’un second adversaire, je le tirais à moi avant d’abattre ma main tenant toujours la lance sur son nez, lui défonçant sa boîte crânienne dans un nouvel éclat de lumière.

Prenant appui sur le corps chutant, je tombais déjà sur les deux hommes dont celui à qui j’avais pratiquement arraché les parties, donnant un coup de lance, combiné à la puissance de mon don relaps, je sentis qu’ils mettaient leur carabine en opposition et ils ne furent juste que projeter contre les arbres alentours. Tandis que j’entendais dans mon dos déjà les tirs fuser …

Je voyais les balles traverser mon corps, faisant onduler ce dernier, tandis que de petites particules lumineuses me recomposaient déjà dans mon entièreté. J’entendis plus d’une exclamation d’effroi tandis que les deux que j’avais projetés plus loin prenaient déjà la fuite. Me contentant donc de me tourner vers ce qu’il me restait pour l’instant d’adversaires, je laissais mes mains montés, mes doigts entièrement écartés avant que n’en émane de multiples rayons de lumières, ressemblant plus à des fouets qu’à autre chose. S’abattant, sous la direction de mes doigts, directement sur mes adversaires, ces derniers furent brûlés, subissant des blessures d’une rare intensité sans pour autant être transpercé.

Hormis les deux ayant pris la fuite, il semblait que le destin de ceux qui étaient toujours là allait être scellé. En effet, les tapes se succédèrent, toutes plus violentes et plus vives les unes que les autres, battant à mort mes adversaires, je ne leur laissais aucune échappatoire, tantôt de mes poings tantôt de ma lance, ils ne semblaient n’avoir aucune possibilité de survie. A la fin de ce carnage, j’étais quelque peu essoufflé, cela ne m’avait pas pris vraiment beaucoup de temps, donc les deux fuyards ne devaient pas être parti bien loin. Irradiant à nouveau de mes ondes, j’attendais qu’elles me soient réfléchies pour me précipiter sur mes adversaires. Fléchissant mes jambes, je prenais mon élan avant de brusquement disparaître, me faufilant en laissant derrière moi un trait de lumière, entre les arbres, je heurtais violemment l’un des hommes, m’accrochant à lui pour le retenir et lui écraser profondément la tête dans le sol, créant une traînée longue d’une centaine de mètres, je lui brisais la nuque d’un coup de pied virulent.

Le dernier, son sort fut réglé alors qu’il mouillait son pantalon, d’un bond, j’étais sur lui, étouffant son hurlement de mon poing que j’enfonçais dans sa bouche, créant un rayon, je le guidais jusqu’au fin fond de son estomac avant de le percer, le faisant ressortir du côté de la colonne vertébrale. Je pouvais me permettre de le laisser pour mort, je n’en avais que faire.

J’espérais ne pas avoir trop traîné, laissant les cadavres sur place, je traversais bien plus rapidement qu’à l’aller le village détruit, j’avais à présent rempli ma tâche, souriant avec une sorte de fierté qui ne m’allait que peu, la seconde suivante je retrouvais ce garde sur le navire d’Impel Down, semblant m’attendre que les menottes à sceller à mes poignets.
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