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 [Solo] La fin de l'innocence.

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MessageSujet: [Solo] La fin de l'innocence.   Lun 2 Mai - 19:47

Cela fait déjà huit longues années que je suis sur cette île. Huit longues années pendant lesquelles j'ai tué et mangé de ces immenses monstres, huit longues années à transpirer sous cette chaleur exotique, huit longues années à chercher ce que je cherchais, huit longues années pour trouver la puissance qui m'aiderait à accéder au pouvoir. C'est cette découverte qui marqua la fin de mon innocence, qui dissipa le voile de pureté que j'avais devant les yeux, pour faire de moi une personne obsédée par le pouvoir, par la puissance et la force. Dans mes yeux s'étaient éveillés la malignité qui depuis tout ce temps dormait en moi. Voilà comment je suis devenu quelqu'un d'autre, comment je suis devenu différent.


Chapitre I : Découverte

Petit à petit j'arrivais à m'adapter à mon nouveau pouvoir, je découvrais avec exaltation les larges possibilités et les capacités qu'il m'offrait. Chaque jour n'était qu'amusement, je me plaisais à utiliser ma puissance pour m'amuser. Effectivement je savais que sur cette île se trouvait un trésor inestimable que personne n'avait jamais réussi à atteindre, un trésor qui rapporterait gros à celui qui le trouverait, c'était donc ça la raison de ma venue sur l'île et rien d'autre, et je ne le regrettais pas. Par la peur que je leur incombait les monstres n'osaient même plus m'approcher. Et pourtant j'étais sûr et certain que ce fabuleux trésor dont j'en avais tant entendu parler dans ces fameux livres sur cette mystérieuse île n'était pas ce Fruit du Démon, le vrai trésor lui était tenu dans un lieu secret et non pas abandonné en pleine jungle. Le trésor devait se trouver dans le volcan, au centre de l'île. Je préparais alors bagages et provisions pour faire mon périlleux voyage jusqu'à la prétendue caverne où serait gardé cette richesse. Déjà je me sentais changé par l'ingurgitation de ce fruit : j'avais pleinement confiance en moi, mais je découvrais aussi la soif de vouloir plus, toujours plus, de puissance.
Ce n'était que le début de la fin.

Un monstre à l'humeur suicidaire me barra le chemin. Des petits nuages de vapeur lui sortaient du nez, il reniflait bruyamment. Je n'en tins pourtant pas attention et continuais ma route sans m'occuper de la bête enragée qui était plus qu'énervée par mon insouciance. C'est que c'était intelligent, en plus, ces parasites. Le monstre avait l'air d'un gros dinosaure croisé avec un chameau, ce qui donnait un mélange étonnamment ridicule. Autrefois en le voyant je serais parti en courant en cherchant un quelconque abris, mais au fur et à mesure je me suis adapté à la faune qui sévissait sur l'île et j'ai appris d'eux qu'ils étaient dotés d'une intelligence animale très développée, les poussant à savoir quand ils étaient en présence de plus puissant qu'eux, mais à l'instar des autres celui-là semblait défaillant.
- Pousse toi sale bête. Tu vois pas que t'es sur mon chemin ? Disais-je en posant ma main sur l'une de ses gigantesques pattes.
Au bord de la crise, l'animal gronda avec véhémence et tenta de m'écraser. Je ne bougeais pas, j'attendais son coup et il ne tarda pas à venir. Sa gigantesque patte terminée par un sabot s'appuya sur moi et me pressa sur le sol, un autre humain aurait fini en chair à pâté, mais moi composé de terre je survivais. La patte remua, puis se souleva d'un coup avec une violence époustouflante. De mon bras jaillissaient des tonnes de terre qui, sous une pression intense, avaient soulevé la patte du monstre. Dans ses yeux se lisait la terreur, et j'aimais ça. Un peu plus tard je laissais derrière moi la carcasse de la bête : elle avait un profond trou ensanglanté dans le crâne et sa jambe trainait non-loin de son corps.

Sur le chemin j'avais croisé quelques connaissances, celles-ci m'avaient été utiles à la conception de mon rouleau de techniques ainsi qu'à mon entrainement journalier. Qu'est-ce que ce fameux rouleau ? C'est un parchemin que je garde toujours sur moi et sur lequel je rédige mes nouvelles techniques de combat. Bref, je ne regardais plus vraiment où je mettais les pieds alors que j'écrivais tranquillement sur mon rouleau tout en marchant. Je n'étais alors plus très loin de mon but : la mystérieuse montagne trônant au dessus des hautes jungles de l'île. Mon pied droit entra alors en contact avec ce qui semblait être une racine ou une liane, ce qui fit que je perdis l'équilibre et aussi la concentration de quelqu'un entrain d'écrire tout en avançant. Mon corps s'écroula de tout son long sur le... sur le quoi ? Je tombais sans rencontrer ne serait-ce qu'un seul obstacle, comme du sol par exemple. Ouvrant les yeux je me rendis compte que sous moi se trouvait le vide, le néant, et au dessus un peu de lumière était projetée à travers le trou dans lequel je venais de tomber.
- Et merde, même pas capable de me rendre à une caverne sans tomber dans un trou, c'est le pompon. Grognais-je seul, toujours en mouvement dans le vide continuel.
Bien sûr je savais que le choc allait être amorti par mon Fruit du Démon, et juste pour savoir à combien de mètres j'étais du sol je laissais tomber une motte de terre qui au contact de la terre ferme fit résonner un petit "pof" dans toute la grotte. Ce sol n'étais en réalité plus très loin, a peine avais-je entendu le bruit que mon corps s'éclata sur la roche. Oui, je dis bien s'éclater, mon corps avait été réduit en mottes de terre éparpillées. A partir de celles-ci je reprenais ma forme normale en quelques secondes, comme si il n'y avait jamais rien eu.
- Fiou, toujours plus dur de tomber.

Je fus surpris de voir que je n'étais pas tombé dans un vulgaire trou, mais plutôt dans un réseau de grottes créées à même la lave. Au lieu de remonter par le trou comme il m'aurait été facile de faire, en créant des escaliers de terre, je continuais mon chemin à travers ces réseaux à l'aide d'une lampe de poche artisanale que j'avais précautionneusement emmené avec moi. Rapidement je m'étais informé, à l'aide de l'humidité ambiante présente dans la terre, des différents points de sorties mais aussi des différents "pièges naturels à lave" pouvant se trouver au bout de certains tunnel. Je visitai alors tous les tunnels que je jugeai comme inoffensifs. Au bout d'une heure de chemin mon oreille se dressa : un "ploc" régulier retentissait dans un bruit pur non loin de moi. Non ce n'était pas le ploc que faisait une goutte d'eau tombant par terre, ça il y en avait déjà plein, celui-là était... spécial. En tendant l'oreille un peu plus je distinguais un léger "ding", comme si l'on faisait tomber un léger morceau de métal. Je me précipitai alors rapidement vers le tintement régulier : devant le trésor j'ouvrais grand les yeux.
- Enfin je t'ai trouvé ! Héhéhé...
Devant moi resplendissait de l'or, un tas de pièces d'or et divers coffres. Mais tout cet or je m'en foutais, depuis le temps qu'elles étaient là il y avait même de la moisissure dessus. En revanche un coffre attira mon regard, en plein milieu du tas. Je le dégageai violemment et fis sauter la serrure en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. Je me hâtais d'ouvrir le coffret et je ne fus pas surprit ni déçu de ne trouver à l'intérieur que de vieux parchemins reliés entre eux par des fils sur lesquels étaient disposés des croquis. Et pas n'importe quels croquis, des croquis de bateau. Enfin je le tenais dans mes mains, ce fameux trésor qui m'avait pris tant de temps à découvrir. Sur la première page je lisais, tout haut :
- Jupiter
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MessageSujet: Re: [Solo] La fin de l'innocence.   Ven 6 Mai - 18:02

Chapitre II : Machination
En rentrant je retrouvais un oiseau tenant dans son bec une lettre, c'était un pigeon. C'était une lettre de Mary, une ancienne amie, qui m’annonçait la mort du vieux crouton et mon droit d'héritage. Vous connaissez la suite... je suis rentré à Yuki, j'ai festoyé, mais je ne m'attendais vraiment pas à ce que mon poste soit réduit, le pouvoir avait été séparé en deux, et moi j'en détenais une partie. Je cachais bien ma fureur sur le coup, changer d'air était le mieux que je pouvais faire : c'est ainsi que rageant je quittais à nouveau ce minable trou avec comme excuse la chasse d'un de ces pitoyables Marines. Avant de partir je fus surpris de trouver les deux frères :
- Simba, Jacky ? Mais enfin que faites vous là ! Dis-je d'un air faussement heureux, en réalité peu m'importait de savoir ce qu'ils faisaient.
Apparemment encore traumatisés de... bref encore traumatisés, il n'eurent pas la force ou ne purent me parler, tout ce qu'ils firent c'est me tendre une lourde enveloppe faite de chiffon sale et gras. Ils partirent sur le pas sans m'adresser une seule explication.

Sur le chemin je déballais le colis, une petite feuille chiffonnée tomba sur le sol. La ramassant je lus : Cher Igloo... Désolé si nous ne pouvons te parler, nous avons fait le souhait de ne plus jamais rien dire. Voilà, ceci est l'un des deux gros cadeaux qui t'attendent, l'autre se trouve au port souterrain. J'espère que tu aimeras, nous y avons mis beaucoup de cœur à l'ouvrage. Jacky & Simba. Pfff... Je leur avais déjà dis de ne plus m’appeler comme ça, voilà le genre de choses qui me mettaient facilement en rogne ! Mais bon passons. Sous mes yeux, deux magnifiques pistolets se dérobaient sous mes mains benoites. Je rattrapais au vol les lourdes armes : ce n'était pas exactement des pistolets, mais plutôt des fusils auxquelles on aurait coupé le canon. Les fines dorures impeccable travaillées et la crosse faite d'un bois confortable à la paume montrait l'inestimable valeur de ces deux armes, je lisais d'ailleurs sur l'étiquette attachée à chacun : "Katsuryoku", "Shibō-Ritsu". Je restais là, à contempler mes deux nouveaux jouets, prenant racine au croisement d'un chemin.

Un pauvre membre passa en me saluant, je lui faisais la même sans pour autant me forcer. Tous les citoyens et membres du Baroque Works de Yuki devront se plier à mes ordres de toute manière, tôt ou tard j’arrêterai ce ridicule spectacle pour enfin leur dévoiler mes plans, et ils l'accepteront. Qu'importe l'autre crétin inconnu qui a fait de moi ce demi-chef que je suis maintenant, moi qui croyais en la puissance totale du Baroque Works, me voilà bien désavantagé ! Enfin soit, je me passerai de cette autre partie, j'ai déjà assez de poupées à manipuler à mon service... et bientôt North Blue sera à moi ! C'est bien, on dirait que le vieux m'a mâché le travail, déjà deux colonies dont une sur Grand Line. Il est temps de remettre les horloges à l'heure, c'est le début d'une nouvelle ère pour le Baroque Works, ma machination que j'ai travaillé et perfectionné pendant tout ce temps peut enfin se mettre en route.

Quoi que l'on puisse me qualifier de fou, d'homme avide de pouvoir ou encore de "vilain", que l'on me dise que je suis beau, que je fais tomber les filles, que j'ai de la carrure, que l'on me déteste ou que l'on m'aime, peu m'importe ! Ce que je sais c'est que je suis ingénieux, et que bientôt ces ridicules poupées tomberont de haut ! C'est que je m'empêche s’esclaffer, de pouffer de rire, moi seul sur mon chemin de boue. Et bientôt c'est sur l'or que je roulerai ! Alors que je cogitais bruyamment sur le chemin du port souterrain, tour à tour je croisais ces hommes et femmes qui donneraient leur vie pour moi et pour le pouvoir ! Enfin se profila la silhouette des lourds bâtiments de pierre qui constituaient le port. Trois pas et j'étais sur les quais, trois autres et j'avais les pieds dans l'eau. Petite superficie, mais port tout de même. Pourtant une zone attira mon regard : ruban jaune tout autour, défense d'approcher, défense de toucher, moi tous ces avertissement, ça éveillait ma curiosité. Un ingénieur vint me prendre, me barbant de son charabia scientifique, je faisais semblant de comprendre, semblant de m'intéresser, mais au final je m'en fichais de leur projet, de leurs requêtes, et toujours la même réponse claquait sous ma langue :
- Voyez ça avec ma secrétaire.

Ah pauvre Mary, je l'aimais bien, mais j’espérais qu'elle ouvre les yeux, avoir un puissant compagnon à ses cotés n'est pas pénalisant, bien au contraire, et ça aurait été un bon début pour la conception de mon incroyable équipage. Enfin le nain m'amena jusqu'à la curieuse parcelle qui ne cessait de faire monter la pression de ma curiosité. Était-ce mon second cadeau des jumeaux ? Était-ce quelque chose d'aussi dangereux que leurs armes ? Était-ce beau ? Mon cœur s'ouvrait à une rivière intarissable de questions sans réponses. Le petit homme en blouse blanche me fit signe de reculer, se saisit d'une manette ou plutôt d'un levier et le tira vers lui. Ça jaillissait de l'eau, Ça semblait beau et Ça me donnait envie de le posséder, Ça était à la hauteur de mes convictions car Ça était beau ! De nombreuses rumeurs avaient circulé ces derniers temps depuis mon retour. Certes des armes et machines utilisant les dernières technologie ont bien fait surface un peu dans le monde, mais construire un bateau qui peut aller sous l'eau sans le revêtir des bulles de Shabondy relevait de la fiction.

Et pourtant devant moi se dressait le fier submersible, le géant mécanique. D'une quelconque soupape il crachait sa gazeuse colère par le biais d'une soupape, il était heureux de me rencontrer, et rien ne pourrait m'empêcher de l'attraper, de le faire mien. Quatre mots, seulement quatre mots me suffisaient, ces quatre mots furent prononcés par la taupe qui me ramena sur la terre ferme en me tirant sur mon pantalon :
- Il est à vous.
- Qu... quoi ? C'est vrai ? C'est pas vrai ? Il est à moi, à moi ?! Impossible. Bon et bien soit ! Merci professeur, merci pour ce charmant appareil. Il était possible que je ne sois pas dans mon état normal, peut être le bonheur me submergeait si intensivement que je ne pouvais cacher ma joie. Se rendre compte plus tard que l'on a été si ridicule, si gentil, ça donne des envies de meurtres, vous savez ? Tout souriant le vieil homme me remettait les papiers, les consignes, les manuels, en bref toute la paperasse que je me ferai un plaisir d'éplucher.

Bien plus tard je prenais la mer, seul dans cet espace inondé que l'on appelle la océan. Et oui bien "dans" et non pas "sur", même "sous" serait plus approprié. J'étais donc sous l'eau, je revenais de ma fructueuse mission, je retournais sur mon île. C'était un vrai jackpot : place de Leader, magnifiques armes et superbe bateau. Et là-bas m'attendait mon trésor, mon passe pour un second bateau, bien plus destructeur cette fois-ci, le dossier de construction de l'une des ténébreuses armes antiques, Jupiter. Et ce ne fut pourtant pas le cas, quelqu'un était passé par là pendant mon absence... et m'avait dérobé mes biens. Ce quelqu'un se retrouvait maintenant en possession de mon trésor, ce quelqu'un... allait me le payer.


Dernière édition par Hitsa Soroichi le Mar 10 Mai - 21:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Solo] La fin de l'innocence.   Mar 10 Mai - 21:02

Chapitre III : Hargne
Voleur, enflure, pourriture, bâtard... De tous les noms d'oiseaux que je connaissais j'insultais l'air en parcourant frénétiquement la zone et en frappant les murs de la pauvre petite baraque innocente. J'étais à la recherche d'un quelconque indice me permettant de retrouver mes plans ainsi que les minables qui avaient fait le coup. Je me jetais furieusement sur les objets répandus par terre et en fouillant comme un malade je trouvais une empreinte de pas dans la boue séchée... puis une autre, et une autre. Piège ou pas je comptais bien les filer ces voleurs. Je m’enfonçais dans la jungle, mes deux nouvelles armes en joue, prêt à faire feu. Au hasard je tirais un coup : la balle traversa deux palmiers avant de se ficher dans un troisième. Le résultat était satisfaisant, mais ça n'était pas assez. J'essayais alors de créer une balle d'eau avec mon doigt et de la mettre dans le chargeur. *PAM*, cette fois-ci la puissance provoqua l'effondrement de plusieurs palmiers en ligne droite... mais ce n'était pas tout. Il se trouvait que l'eau sous forme de balle était toujours reliée à mon corps et que je pouvais la guider. Néanmoins vu la vitesse j'avais besoin de beaucoup de concentration. Une fois l'exercice de tir fini, je me remettais à la recherche des intrus, leurs empreintes me guidant jusqu'à eux.

Un froid me traversa la tête. Un courant d'air en fait, un courant d'air suivant un projectile lancé à pleine puissance, je venais d'être perforé par une balle en plein crâne. Des gouttes d'eau furent projetés dans l'air au contact de ma tête, tandis que le trou provoqué par le passage de la balle se refermait rapidement. Je tournais la tête pour voir qui était l'auteur de ce tir : un jeune homme, il ne devait pas avoir plus de seize ans, me dévisageait avec des yeux exorbités. Je me mis à avancer dans sa direction, il semblait figé par la peur et ne pouvait donc s'enfuir. Il balbutia :
- Je... je... s'il vous pl...plait... no...nonon !
- Avant de te tuer je vais te demander une seule chose : où se trouvent les plans. Si tu ne me réponds pas je te coupe un membre après l'autre, c'est donc la mort douce et rapide ou lente et douloureuse. Tu choisis.
Le pauvre jeune homme fondit en larmes, lâchant son arme, les bras inutiles.
Kazaru
Dans ma main se forma prestement une lame faite de terre condensée, elle était pourtant si réaliste que l'on aurait dit une vraie lame. En premier lieu je le menaçais de couper sa jambe droite, il me supplia avant de balancer ses compagnons :
- Ils so...sont là-bas... plus... plus loin, dans une caverne...
Un peu plus tard l'homme gisait mort, une blessure béante au milieu du ventre. Déjà les bêtes monstrueuses se bagarraient pour savoir qui allait le manger.

Un carnage. C'était le mot. J'avais rejoins cette sombre caverne comme me l'avait décrit le nabot qui avait tenté de me tuer. J'y avais trouvé deux hommes et un autre caché derrière des caisses. A vue de nez c'étaient des chasseurs de primes et ils étaient là depuis pas mal de temps, soit quelques jours après mon départ de l'île. Je récupérais mes objets dérobés qui étaient disposés aléatoirement sur la table, cependant aucune trace de la carte. Il y aurait-il un dernier larron ? Des bruits de pas m'alertèrent, un homme assez jeune, la vingtaine d'années, courait à grandes enjambées vers la lumière pointant à la fin de la grotte.
Sobokuna Keimusho
Une bulle de terre se forma en quelques secondes autour de l'homme, le coinçant dans une prison de terre. J'avais pris soin de ne pas abimer les plans et je gardais une main dans la bulle comme le nécessitait la technique. Les deux dernières techniques que j'avais utilisé n'étaient uniquement que théoriques, mais déjà elles se révélaient efficaces. Quelques mises au point étaient néanmoins nécessaires. L'homme comprit très vite qu'il n'avait aucune chance de s'en sortir, seulement au lieu de se rendre comme l'avait fait son compagnon il concentra toutes les forces lui restant dans ses bras, dans le but de déchirer les plans. Surpris, je tendais ma main valide pour empêcher ce geste mais déjà c'était trop tard, l'homme venait de déchirer mon précieux trésor en une vingtaine de petits morceaux de papier.
- ... Jupiter. Tu vas le payer petit vaurien.
A bout de rage je faisais appel à un technique plus sophistiquée, sortant ma main de ma bulle, laissant l'homme libre d'agir. La fuite ne lui vint à l'esprit que trop tard, déjà mon attaque était lancée.
Tora Chikyūjin
Un tigre fait de terre, avec des yeux d'un blanc éclatant, bondissait hors de mon torse pour attaquer l'ennemi. Toutes griffes dehors il lui perfora le dos en le poussant à terre, avant de se repaitre de son corps et de répandre tout son sang. Je me repaissais moi-même de l'affreux spectacle. Mais réellement je pleurais.


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MessageSujet: Re: [Solo] La fin de l'innocence.   Sam 14 Mai - 14:49

Épilogue
Je rangeais mes dernières affaires personnelles restées sur l'île avant de mettre le feu à mon habitation précaire. J'avais laissé le sous-marin sur une plage à l'ouest, sur la route jusqu'à ce dernier je ne fus pas gêné : que ce soit par un quelconque animal ou autre chose. Le gigantesque engin m'attendait totalement inerte, je dus créer un courant d'eau douce dans la mer pour pouvoir aller jusqu’à sa rencontre. Mes talons claquaient sur la tôle de l'appareil, je soulevais une grosse soupape qui n'était autre que l'entrée et pénétrais à l'intérieur. Le sous marin était totalement aménagé, sa taille était démesurée et il pouvait contenir jusqu'à sept personnes, non pas à cause de sa taille mais plutôt à cause du nombre de cabines. Je traversais le salon cylindrique pour arriver dans le cockpit. Je pris les commandes du navire, cela ressemblait à un gouvernail mais en plus complexe. Régulièrement je devais aller jusqu'au périscope pour voir si je ne me dirigeais pas sur une falaise ou un récif marin. Lentement le navire s'immergea, je tirais une manette et voilà que celui-ci avançait. Dehors des réacteurs permettaient le déplacement. Sur une table je déroulais une mappemonde et baladant mon doigt sur les îles disparates je choisissais finalement ma destination en pointant mon doigt dessus et en me parlant à moi même :
- Allons voir du coté de Grand Line, direction Kenzan Island !
Mais d'abord je devais passer par RedLine, ce qui posait problème. J'espérais donc que les courants de Revers Mountain soient assez profonds pour laisser passer un sous-marin. Je prenais le gouvernail en main et sifflotant je me dirigeais vers la montagne rougeâtre.

FIN.

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MessageSujet: Re: [Solo] La fin de l'innocence.   Sam 14 Mai - 15:10

Citation :
- Qualité : [19/22]
- Quantité : [13/18]
- Logique : [5/5]
- Événement [Combat, Rencontre, etc] : [4/5]
Total : [41/50]*10 = [410] exp.

Huhu, pas mal. J'ai bien aimé ton rp, +15xp bonus pour mon avis personnel.

Cela te fait 425xp, j'te les ajoute tout de suite.
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MessageSujet: Re: [Solo] La fin de l'innocence.   

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[Solo] La fin de l'innocence.

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